-->

  

  CasaBook    
Affichage des articles dont le libellé est agriculture. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est agriculture. Afficher tous les articles

10/09/2010

La province de chtouka ait baha

Province rurale de 431.000 habitants, elle se compose de 2 communes urbaines et 20 communes rurales. Sa plus grande ville est Biougra. La façade de 42 km donnant sur l'océan atlantique, regorge de fonds potentiels d'investissement jusque là inexploités.

Chtouka-Aït baha possède 90.175 ha de forêts, dont 83.830 ha d'arganiers.
Bassin d'agriculture, telle est la caractéristique majeure de cette province, avec ses 3.523 km2 de terres fertiles, elle est considérée comme le centre agricole de la région.
L'économie de la province se base sur l'activité irriguée (barrage Youssef ben Tachfine) avec une superficie irriguée, en plaine de Massa, de 19.200 ha.

Les tomates de Chtouka - Aït baha et les agrumes de qualité supérieure, sont le résultat d'une agriculture moderne qui n'a cessé de s'imposer sur le plan international durant les dix dernières années.
Exportatrice vers l'Union Européenne, l'Amérique du Nord et la Russie entre autres, la province dispose de stations d'emballage de primeurs. Elle est la 1ère au Maroc à posséder une bourse des primeurs, qui s'étend sur 17 ha.

Elle regorge pourtant d'un patrimoine qui mérite d'être connu. Les lgoudar (greniers en berbère), les kasbahs, les murailles des villages anciens et les moussems (festivals), dont celui de Sidi- Bibi, montrent toute la magie de la culture et du folklore berbère.
Massa possède également une réserve protégée de 33.800 ha avec ses oiseaux magnifiques.

07/06/2010

Crise économique. L’exception marocaine ?


Le royaume peut remercier l’agriculture de l’avoir relativement protégé de la crise.


Si la récession qui plane sur l’économie mondiale semble épargner le Maroc, le pays a malgré tout été touché par
la crise. Explications.

“Le Maroc est l'un des pays à économie diversifiée qui ont le mieux résisté à la crise financière mondiale”, affirmait, le 12 mai, Dominique Strauss-Kahn, directeur général du Fonds monétaire international (FMI). Le royaume pourrait même retrouver rapidement un taux de croissance supérieur à 5%, selon le plus puissant banquier de laplanète. L’institution de Bretton Woods semble ainsi optimiste sur le cas Maroc alors que les économies européennes peinent à renouer avec la croissance. Mais le constat du patron du FMI est à prendre avec des pincettes. Certes, l’impact de la crise économique mondiale sur le Maroc a été limitée, mais le royaume n’en est pas sorti tout à fait indemne. En effet, après avoir été épargné dans un premier temps par la crise des subprimes, grâce à (ou à cause de) sa faible exposition au marché financier international, le royaume a subi, depuis le deuxième semestre 2008, les répercussions de la récession qui a rattrapé les économies mondiales. “Le Maroc a été touché via le canal des exportations, du tourisme et des transferts des Marocains résidents à l’étranger (MRE). Mais vu que notre économie n’est pas suffisamment intégrée, l’impact de cette crise a été relativement atténué”, explique Habib El Malki, économiste et président du Centre marocain de la conjoncture (CMC).

Sauvé par la pluie
L’impact relativement limité de la crise sur le Maroc ne relève donc pas tellement de la solidité de son économie. Possédant un système bancaire (trop) fermé, le pays a pu éviter le choc financier qui a frappé les marchés de capitaux à travers le monde. Mais ce n’est pas tellement un signe de bonne santé. “La crise a été ressentie proportionnellement au degré d’intégration du pays dans l’économie mondiale”, indique l’économiste Driss Benali. De même, le régime actuel de rattachement du taux de change a bien servi le Maroc. Les pouvoirs publics ont maintenu la valeur du dirham en ligne avec les paramètres économiques fondamentaux. Mais dans ce contexte difficile, le Maroc a surtout été sauvé par une campagne agricole exceptionnelle (105 millions de quintaux). Trop dépendant du secteur primaire, le Maroc a vu les aléas climatiques jouer en sa faveur. Sauf que l’on ne peut pas toujours compter sur une bonne saison. Cette année, d’ailleurs, la valeur ajoutée du secteur agricole risque de stagner. En effet, d’après les dernières données communiquées, la superficie semée en céréales a connu une baisse de plus de 8% due au retard des précipitations. Une pluviométrie qui a eu cette saison un effet désastreux sur les récoltes dans certaines régions, mais qui a également été bénéfique pour l’installation des cultures de printemps.

Ce n’est pas encore fini ?
En dépit de la lenteur de la reprise des économies des principaux pays partenaires du royaume, les indicateurs économiques du Maroc sont plutôt positifs. D’après la dernière note de conjoncture de Bank Al-Maghrib, la poursuite du redressement des activités non agricoles et la bonne tenue de l’agriculture se sont confirmées. L’enquête prévoit aussi une reprise de l’activité industrielle au niveau de l’ensemble des secteurs, à l’exception de celui du textile et du cuir qui peinent toujours à décoller. Autre bonne nouvelle, le déficit commercial a reculé de 7%, tandis que les recettes des MRE ont augmenté de 7,4%.
En revanche, les investissements directs étrangers (IDE) ne cessent de chuter, passant de 6,4 durant le premier trimestre 2009 à 2,4 milliards de dirhams en 2010. “Ce qui n’est pas un bon signe. Les IDE ont été un levier de croissance important pour le Maroc ces dernières années”, souligne Habib El Malki. Du coup, les prévisions de croissance sont revues à la baisse. “Si l’on prend en considération les intempéries, les récoltes et les retombées de la crise mondiale et européenne, le taux de croissance ne dépassera pas les 3 à 3,2%. Ce qui n’est pas si mauvais dans cette conjoncture. Même si une économie émergente doit être à 5 ou 6% de taux de croissance”, explique Habib El Malki.
Les pouvoirs publics ont essayé par tous les moyens de contrer les effets de la crise. Ainsi un comité de veille stratégique a été mis en place dès 2009 pour venir en aide aux secteurs en difficulté, notamment le textile et l’automobile. “Mais l’action du comité s’est limitée à des mesures à caractère conjoncturel qui ont réduit l’ampleur des effets de la crise, mais sans que cela ne se traduise par un plan stratégique qui jette les bases d’un développement englobant tous les secteurs”, indique le président du CMC.
Et la crise est loin d’être derrière nous. Les difficultés monétaires et budgétaires des économies de l’Union Européenne risque de se répercuter sur le Maroc. “La baisse de l’Euro se traduit automatiquement par une appréciation du dirham, ce qui n’est pas sans effet sur les échanges du pays. On suit de près ce qui se passe en Europe, qui représente 60% de nos exportations”, indique Nezha Lahrichi, présidente de la Société marocaine d’assurance à l’exportation (Smaex). Une donne qui risque d’aggraver la situation des exportations marocaines qui n’arrivent toujours pas à s’imposer sur les marchés internationaux. A titre d’exemple, à fin mars, les exportations du textile ont chuté de 35,5% pour les vêtements confectionnés et 28,8% pour les articles de bonneterie. “Dans ce contexte, la diversification des produits est une question cruciale. Il faut qu’on arrive à se positionner sur ce rééquilibrage économique”, souligne Nezha Lahrichi. Sauf que la faible compétitivité du produit marocain ne facilite pas les choses.
Bourse. D’une correction à l’autre
La place de Casablanca a certes été épargnée par la crise financière qui a rattrapé les bourses internationales, mais elle a connu une crise psychologique qui n’était pas facile à dépasser. Les institutionnels et organismes de placements collectifs en valeurs mobilières (OPCVM) sont devenus frileux. “Le marché financier marocain est très défensif. Ce qui fait qu’il réalise moins de bénéfices en temps de hausse et accuse moins de perte en temps de baisse”, explique Taha Jaidi, analyste à Atijjari intermédiation. La Bourse de Casablanca est entrée en correction à partir du troisième trimestre 2008. Les entreprises opérantes dans des secteurs dépendant des marchés internationaux, comme les mines et l’énergie, ont vu leurs cours dégringoler. De même, face à des incertitudes sur la baisse des prix de l’immobilier, les sociétés du secteur ont été touchées de plein fouet. Ces derniers temps, la Bourse de Casablanca est dans un trend haussier, boostée entre autres par la méga opération de fusion ONA-SNI. source: telquel

28/04/2010

AGRICULTURE: Le Plan Maroc vert gorgé d'investissements

28/04/2010 à 08h:15 Par AFP
Le Plan Maroc vert, destiné à atteindre en 2020 un PIB agricole de 100 milliards de dirhams (9 milliards d'euros), a nécessité en 2010 un investissement de dix milliards de dirhams (un milliard d'euros) dont des aides de la Banque mondiale (BM) et de la Belgique, a-t-on appris lundi de source officielle.

"L'aide de ces deux partenaires est un précieux accompagnement du plan qui en est à sa troisième année d'exécution", a déclaré mardi le ministre de l'Agriculture, Aziz Akhenouch lors de l'ouverture des 3èmes assises de l'agriculture à Meknès (150 km à l'est de Rabat).

Recoltes record

En 2009, l'agriculture a produit 32 millions de tonnes dont une récolte record d'olives (1,5 million de tonnes) ainsi qu'environ 1,5 million de tonnes d'agrumes. Une grande partie de cette production a été exportée.

L'agriculture représente environ 15% du PIB marocain.

Selon le ministre, la production céréalière au Maroc "atteindra 80 millions de quintaux" au cours de la campagne agricole 2009-2010. Une très bonne récolte grâce aux pluies".

"Je suis convaincu que les objectifs du plan "Maroc vert" seront atteints en 2020", a assuré à l'AFP M. Akhenouch en marge des assises.

Le ministère a ajouté que "le plan "Maroc vert" a identifié 1.500 projets prioritaires et créé 16 régions agricoles. L'Agence pour le développement agricole (ADA) pilotera le tout".

Prochains objectifs

"Nous allons oeuvrer pour une accélération de la dynamique de l'investissement et du soutien de l'Etat, la poursuite des réformes structurantes, la promotion de l'agriculture au niveau des régions", a affirmé le ministre en rappelant les priorités de son département pour 2010 et 2011.

"Outre le renforcement du partenariat avec les banques du Maroc, le parlement marocain va adopter l'an prochain deux lois sur le regroupement (des terres) et leur agrégation", a indiqué le responsable marocain.

"Il sera mis en oeuvre au cours des deux prochaines années 112 projets dans les filières des céréales, du lait, des maraîchers, du sucre et de la viande ainsi que la libellisation de huit produits du terroir", selon M. Akhennouch.

"Quelque 30.000 nouveaux hectares s'ajouteront à la superficie arable du pays avec le renforcement du réseau national d'irrigation", selon le ministre.
Lors des assises, six accords sur la mise à niveau de l'agriculture ont été signés dont celui du développement de la filière datière, au sud du Maroc.

"Environ 7,6 milliards de dirhams (près de 750 millions d'euros) seront investis en 10 ans dans ce projet pour réhabiliter 48.000 hectares de palmeraies. Près de 3 millions plantes seront également semées", a-t-il ajouté.
Selon un professionnel marocain, "l'agriculture souffre de deux problèmes : son capital foncier n'est pas bien valorisé, avec une complexité du statut juridique des terres, et la "variation" des récoltes céréalières en fonction des pluies".
Les Assises de l'Agriculture se déroulaient à la veille de l'ouverture du Salon international de l'Agriculture à Meknès. (source: jeuneafrique)

15/09/2009

Qeu est Le minimum nécessaire de tracteurs par hectare de terre cultivable

D'après le ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime le Maroc projète d'atteindre 7 tracteurs pour 1000 hectares, soit le minimum d'objectifs définis par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Stop

27/07/2009

plan vert agriculture le maroc accumule les réussites sur tous les fronts

Apparement le maroc pérsiste et signe. Dix uniquement ont suffit pour impulser au maroc une vitesse grand V zero (V0) pour entrer dans le monde des nations modernes. Les plans de developpements se multiplient et réussissent en même temps. Les investisseurs affluent de tous les coins du monde. Quand un investisseur résile son projet pour des forces majeures comme la crise financière d'autres investisseurs prenons des risques ou aimant les risques apparaissent immédiatement. Le maroc a résister à la crise financière, le maroc a résister à l'augmentation des prix du pétrol même si actullement n'est pas un producteur du petrol. Il le sera certainement dans un futur proche. Tous les états du golf persique jusqu'à l'ocean atlantique ont des gisements de petrol. L'algérie son voisin a du petrol, la mauritanie son voisin du sud a du petrol. le maroc aura son petrol. Les thèses des géologues prétendant des raisons géologiques privant le maroc du petrol ne tiennent pas debout. Le maroc aura des gisements de petrol le maroc aura des champs et puits riches en petrol, sinon pourquoi des sociétés étrangères faisaient des sondages, cherchaient le petrol au maroc?!!!.
Le maroc se modernise comme je viens de dire à une vitesse TGV. Le maroc assume son developpement, le maroc a tous les avantages pour rester et continuer sur cette voie choisi par som souverain qui est la modernisation. le maroc le tolérant, le maroc la terre de tout le monde, le maroc le point de dialogue et d'entente entre les religions ne peut qu'avancer et réussir. Aujourdhuin je partage avec vous un extrait du journal l'économiste confirmant cette tendence:

Agriculture: Le Gharb réussit sa reconversion
· La région s’attelle à lancer les projets du Plan vert
· Pollution et salinité des eaux, les grandes menaces

Verdoyante, la plaine du Gharb. Ni les chaleurs d’été ni la canicule qui sévit actuellement dans de nombreuses régions, y compris le littoral, n’ont encore entamé la verdure qui prédomine dans cette plaine. A perte de vue, des champs de tournesol et maïs s’étendent tout le long de la route menant de Kénitra à Sidi Allal Tazi. A l’intérieur, le paysage n’est pas moins verdoyant. «Preuve que le plan de reconversion des cultures d’automne en spéculations de printemps a bien fonctionné», se réjouit El Khammar Hmamou, directeur de l’Office régional de mise en valeur du Gharb (Ormvag). Ceci, grâce aux financements qui ont pu être obtenus par la tutelle dans le cadre du budget de l’Etat ou par le biais de partenariat. Hmamou reconnaît que le ministère de l’Agriculture «a bien manœuvré pour financer le plan d’aides aux sinistrés, mais aussi assurer un budget d’investissement à l’Office à même de couvrir les besoins des projets programmés. Pour l’exercice 2009, l’enveloppe globale en crédits de paiement est de près de 474 millions de DH. Le même montant sera reconduit pour l’année 2010, est-il indiqué. Quant aux différentes mesures engagées pour atténuer l’impact des inondations, le coût s’élève à près de 215 millions de DH dont 182 millions ont été supportés par l’Etat et le reste par les partenaires. Pour rappel, les fortes précipitations enregistrées cette année avaient occasionné d’importantes inondations. Pas moins de 138.000 ha ont été inondés en février dernier, soit sensiblement la même surface immergée en 1996, année précédant la mise en service du barrage Al Wahda. Ouvrage, dont la fonction principale consiste à protéger la région contre les crues et débordements du Sebou et affluents. L’impact sur les cultures installées a été durement ressenti par les populations. En tout, environ 90.000 ha ont été perdus. Dans le détail, on a recensé 67.000 ha de céréales, 7.000 de plantes sucrières, 13.000 de bersim et 4.000 ha de légumineuses alimentaires. En termes de production, les estimations portent sur quelque 450.000 tonnes toutes cultures confondues. Au niveau de l’alimentation de l’élevage, les pertes se sont traduites par un manque à gagner estimé à 67 millions d’unités fourragères entre bersim et paille de céréales. Du coup, une flambée sans précédent s’était emparée des prix de l’aliment de bétail.
Sécuriser le revenu

Pour en atténuer l’impact, l’Etat a dû subventionner orge et aliments composés. Sa contribution à l’opération sauvegarde du cheptel s’est montée à quelque 15 millions de DH. Les dégâts touchant, l’infrastructure routière et hydro-agricole se sont avérés aussi énormes. Dégradation et envasement des réseaux d’assainissement et d’irrigation, destruction des canaux de transport d’eau, inondation de stations de pompage, détérioration de routes et pistes, autant de dégâts qu’il faut résorber d’urgence.En attendant, il fallait aussi sécuriser le revenu des agriculteurs sinistrés. D’où le programme de reconversion des cultures perdues. Cette opération a fait l’objet d’une convention signée en mars dernier entre le ministère de l’Agriculture, l’Union nationale des coopératives agricoles et l’Ormvag. L’objectif est d’apporter un soutien aux agriculteurs pour l’acquisition des semences de tournesol, maïs et riz. Au 21 juillet, le programme de 50.000 ha de tournesol a été réalisé à raison de 102%.Un dépassement de 20% a caractérisé aussi le plan maïs dont l’emblavement a concerné 26.300 ha au lieu de 22.000 arrêtés initialement. A l’opposé, les semis de riz n’ont porté que sur 6.000 ha contre 7.000 prévus. En tout, le budget alloué à cette opération s’élève à 32 millions de DH. Lors du même mois de mars, une autre convention a été signée entre le département de l’Agriculture, la Fédération marocaine des producteurs du sucre et l’Office. Aux termes de cette dernière, les partenaires s’engagent à financer l’installation des cultures de betterave et canne à sucre au profit des agriculteurs sinistrés. En tout, près de 7.000 ha sont concernés pour une enveloppe globale de 34 millions de DH dont la moitié supportée par l’Etat et l’autre moitié par Cosumar.Maintenant place à la préparation de la prochaine campagne et tout particulièrement le lancement des premiers projets inscrits dans le plan régional «Maroc verts». En effet, la région s’érige en pièce maîtresse du Plan Maroc vert. Tant les atouts et opportunités qu’elle recèle demeurent considérables. Mais les dysfonctionnements et faiblesses ne font pas défaut. Et la réunion tenue la semaine dernière entre les responsables de l’Office et une vingtaine d’investisseurs de la région verse dans ce cadre. Pour Hmamou, il s’agit de diagnostiquer les entraves à lever d’urgence pour mettre les projets sur de bons rails. D’emblée, la région se distingue par des ressources importantes en eau et un complexe de barrages de grandes capacités. Climat favorable à une large gamme de cultures, un potentiel de superficie aménageable d’environ 250.000 ha, un gap important à rattraper en termes de productivité et de valorisation, autant d’atouts à mettre à profit. Sans oublier, l’existence d’un réseau de communication dense et relié aux grandes agglomérations. La région dispose aussi d’un grand réservoir foncier en terres collectives permettant une nouvelle offre aux agrégateurs et investisseurs. Mais, comme signalé, les faiblesses ne manquent pas. A commencer par les structures foncières complexes et un morcellement excessif des exploitations. De même, les sols sont dans la majorité lourds et à faible perméabilité face à une pluviométrie à la fois forte et irrégulière. D’où, des problèmes d’assainissement et de drainage qui aggravent le phénomène de stagnation des eaux. Précisément, en ce qui concerne la mobilisation de la ressource hydrique, l’infrastructure reste dominée par des modes d’irrigation non économes et nécessitants d’importants moyens financiers pour la maintenance. De plus la zone du Beht se distingue par un déficit hydrique alors que plus de 2 milliards de m3 sont annuellement jetés dans la mer.Plus inquiétant encore, la faiblesse en termes d’esprit associatif qui règne parmi les populations agricoles. Ce qui limite l’action des organisations professionnelles notamment au niveau des partenariats à engager avec l’Etat et autres institutionnels d’intérêt commun. Car, les défis demeurent de taille et ne peuvent, pour la plupart, être confrontés que dans le cadre de partenariats.C’est particulièrement le cas du phénomène de la pollution du Sebou. Si à terme ce problème n’est pas résolu, il risque de compromettre les objectifs du plan régional Maroc vert. Dans la mesure où les marchés extérieurs seront pratiquement fermés aux cultures exportatrices de la région. Un autre facteur limitant tient au risque d’intrusion du biseau salin au niveau de la zone côtière qui dispose d’importantes potentialités agricoles. Et cerise sur le gâteau, avec le développement attendu de l’oléiculture, les margines risquent d’amplifier encore les problèmes de pollution.
A. G source:leconomiste
.