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05/02/2010
Euro : un scénario à la Lehman
Sauf que le rôle principal n'est plus tenu par les grandes banques internationales plombées par les « subprimes », mais par les Etats de la zone euro dont les finances publiques sont les plus dégradées du fait de la crise. Comme si la Grèce et l'Espagne avaient remplacé Bear Stearns et Lehman Brothers !
Un bras de fer est désormais engagé entre les marchés et la zone euro. Et son issue est incertaine. Tant que le risque était circonscrit à la Grèce aux déficits publics abyssaux et à l'économie vacillante, mais dont le poids dans la zone euro reste marginal, la peur d'un effet domino s'apparentait davantage à un fantasme qu'à une réalité économique. Depuis hier, la donne a changé. En pointant du doigt la fragilité de deux autres maillons supposés faibles de l'euroland, à savoir le Portugal et surtout l'Espagne, 4 eéconomie de la zone, les marchés ont donné corps au risque de contagion. C'est désormais l'ensemble des composantes de la monnaie unique qui se retrouvent sous pression.
Et le message qui a été envoyé hier par les marchés est des plus clairs. Les Etats ne pourront pas se refinancer indéfiniment auprès des investisseurs. L'heure de refermer les vannes de la dépense budgétaire est arrivée plus vite que prévu. Pour les PIGS, doux acronyme réservé aux plus endettés, il est plus que temps de prendre les mesures qui permettront d'assainir rapidement la situation. Pour les autres membres de la zone euro, cela veut aussi dire qu'il ne faut plus tarder. La semaine dernière, plusieurs pays avaient certes donné des gages de leur volonté de restaurer leur santé financière à un horizon plus ou moins lointain. Manifestement, ces bonnes intentions n'auront pas suffi à calmer les inquiétudes.
Le problème c'est que la voie est des plus étroites pour les dirigeants de la zone euro. Parce que, d'abord, ils ne peuvent pas s'abstraire de la pression de marché, tant les besoins de financement de leurs pays restent importants. Parce que, aussi, la reprise économique reste fragile. La remontée surprise des inscriptions au chômage outre-Atlantique l'a prouvé hier. Et le plus sûr moyen de lui tordre le cou serait de resserrer trop vite les cordons de la dépense publique. (Les Echos du 05/02/10)
29/12/2009
Colloque international en mars à Marrakech sur la coexistence pacifique judéo-musulmane à partir de l'exemple du Maroc
17/12/2009
Aminatou haidar sans papiers
Recette de l’affaire Aminatou Haidar :
1 ) Prenez un sans-papiers.
2 ) Qui vit en dehors de la France ou de l’Espagne. Bref, qui n’a pas encore pénétré l’espace Schengen.
3 ) Mieux. Qui avait la nationalité française ou espagnole. Et qui délibérément les refuse.
4 ) Et qui fait une grève de la fin en Algérie en exigeant de l’UE de le laisser entrer en France ou Espagne avec un passeport basque.
Ceci est la projection de l’affaire médiatique Aminatou Haidar sur un repère cartésien.
Alors les occidentaux arrêtez de nous casser les couilles avec cette affaire !
NB : Si le gouvernement marocain faisait bien son boulot, 7didane le Sauveur ne serait pas obligé de vous trouver la bonne stratégie de com’ pour expliquer à l’opinion publique.
Source: http://www.7didane.org/2009/12/03/aminatou-haidar-sans-papiers/
27/10/2009
Le Maroc occupe une place particulière dans le cœur de chaque juif
15/10/2009
Eliminatoires Mondial-2010 (Europe): Slovaquie et Suisse qualifiées, le Portugal en barrages
03/09/2009
la portugaise Portugal Telecom et l'espagnole Telefonica cèdent leurs parts dans méditelecom
23/08/2009
Marocaine décédée de grippe H1N1 dans un hôpital de séville
La famille de la Marocaine décédée de grippe A regrette un manque d'informations
Dans des déclarations à la presse, le mari et le frère de la Marocaine Najat Edahri ont indiqué n'avoir pas été informés de la gravité de l'état de la victime admise le 16 août courant dans l'hôpital de Valme de Seville, jusqu'à son décès ce samedi vers 10h20 (HL).
Une jeune femme Marocaine est décédée de grippe A (H1N1) dans un hôpital de Séville (Sud de l'Espagne), trois jours après avoir donné naissance par césarienne, selon l'administration Andalouse chargée de la Santé.
Il s'agit de la deuxième ressortissante Marocaine à décéder de grippe A en Espagne.
Peu auparavant, le ministère espagnol de la Santé a lui aussi annoncé le décès dans un hôpital de Séville d'une femme enceinte de grippe A (H1N1), sans préciser la nationalité.
Contacté par la MAP, le mari de la défunte, Abdesslam Kfaiti, a indiqué que les médecins ont tardé à effectuer la césarienne qui était programmée pour le 18 août, car l'état de santé de Najat était en constante amélioration.
Samedi matin, la direction de l'hôpital le contacte pour lui annoncer que l'état de santé de sa femme avait empiré. Deux heures après, on lui annonce le décès de la mère de ses enfants.
"Ils ne nous ont pas bien informé. Ils se sont simplement contentés de nous dire que son état avait empiré, alors qu'on ignorait même qu'elle était gravement malade", a-t-il affirmé.
Pourtant, quelques jours avant l'admission de la jeune femme, ses deux enfants, de 13 et 16 ans, avaient été eux aussi traités pour grippe A, avant d'être autorisés à quitter l'hôpital.
Le mari de la Marocaine s'est demandé pourquoi l'hôpital a signé l'autorisation de sortie de ses enfants alors que tout le monde connaît la gravité de la propagation du virus.
Selon Abdesslam, l'administration de l'hôpital lui a affirmé que la cause du décès n'est pas due à des complications liées à la grippe A mais à un virus qui aurait attaqué le cœur de son épouse.
Pour sa part, la conseillère de la Santé d'Andalousie, Maria Jesus Montero, a indiqué à la presse, qu'elle "comprenait la douleur et la rage de cette famille qui a perdu une jeune femme qui venait de donner naissance", ajoutant que "toutes les informations sur l'état de santé de la jeune femme ont été communiquées à sa famille qui a donné son consentement pour la césarienne et pour le traitement".
Quant au bébé de Najat, une petite fille de 4,2 kg qui portera le prénom de sa maman pour perpétuer son souvenir, il est en bon état de santé et ne souffre pas de grippe A comme l'ont prouvé les analyses du laboratoire.
Avec le décès de Najat, le nombre de femmes enceintes victimes du virus mortel monte à trois en Espagne après le décès à Castellon (Est) annoncé le 14 août dernier d'une femme enceinte, âgée de 31 ans et celui en juin dernier d'une autre Marocaine, Dalila Mimouni, âgée de 20 ans, la première victime de la grippe A (H1N1) en Espagne. source: map
11/06/2009
Mort officielle de Haj Omar bongo ondimba
