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24/04/2010

Facebook veut convertir son audience en profits

                                             

Facebook veut étendre un peu plus son emprise sur Internet. Et surtout monnayer son succès d'audience. Mark Zuckerberg, le PDG de cette plate-forme de socialisation, a dévoilé, mercredi 21 avril lors de sa conférence annuelle à San Francisco, plusieurs initiatives prouvant cette ambition. Plus que jamais, Facebook se place en rival de Google. L'objectif étant de déplacer le centre de gravité de l'Internet du moteur de recherche vers le "Web social" prôné par M. Zuckerberg.

Le succès fulgurant de Facebook repose en effet sur la relation nouée entre les internautes qui se déclarent "amis". Mais aussi sur les préférences exprimées par chacun. Ce qui conduit nombre d'internautes à se déclarer "fan" d'une marque, d'un film, d'un chanteur, ou d'une cause.

Première évolution annoncée par le PDG de la société : le terme "fan" va être remplacé par "like", traduit en français par "j'aime". Second changement, cette notion va être étendue à des sites partenaires extérieurs à Facebook, grâce à un outil de développement baptisé "Open Graph". Ainsi, un membre du réseau social se promenant par exemple sur le site d'une marque de jeans saura immédiatement qui de ses amis l'aime.

Le glissement sémantique annoncé est loin d'être anodin. "C'est moins engageant de dire "j'aime quelque chose", plutôt que de dire "j'en suis fan"", constate Damien Vincent, patron de la filiale française de Facebook.

Or, la plate-forme veut justement convaincre le maximum d'annonceurs de venir investir une partie de leur budget publicitaire pour s'adresser à ses membres. Si des marques comme Coca-Cola ou Converse ont suscité la création de groupes de fans spontanés, d'autres ne soulèvent pas d'emblée l'enthousiasme. Pour élargir le spectre de clients potentiels, Facebook opte donc pour une terminologie plus neutre.

L'enjeu est de taille. Depuis sa création en 2004, l'entreprise a connu une croissance explosive. Le cap des 400 millions de membres dans le monde a déjà été franchi, selon l'institut ComScore. Dont près de 17 millions en France. L'effet "réseau" marche à plein. Plus les gens se connectent sur la plate-forme, plus ils attirent de nouveaux membres. Ce succès d'audience se traduit par une valorisation de l'entreprise à près de 10 milliards de dollars.

DES ACTIONS PRÉCIEUSES

Pour l'instant, ses fondateurs ne cèdent des parts qu'au compte-gouttes pour financer son développement. Le dernier investisseur en date, Bono, le chanteur du groupe U2, a pris 1 % du capital pour 90 millions de dollars. Il y a un an, la société russe Digital Sky Technology en a acquis 2 %. Quant à Microsoft, il avait fait sensation en misant 240 millions de dollars dès 2007 pour en obtenir 1,6 %.

Le chiffre d'affaires, que Facebook se refuse à communiquer, n'est pas encore à la hauteur de cette valorisation. Il pourrait atteindre la barre du milliard d'euros en 2010. Mais l'objectif de l'entreprise est clair : prouver qu'elle peut transformer son audience et la masse d'informations qu'elle possède sur les internautes en espèces sonnantes et trébuchantes.

Dans un premier temps, les annonceurs sont conviés à créer gratuitement une page "fan" ou "like" pour rassembler des internautes qui deviendront des ambassadeurs de la marque en relayant leur intérêt à leur réseau d'amis. Pour faire connaître la page, Facebook propose des publicités ciblées. Elles exploitent les renseignements - âge, sexe, lieu de résidence, centres d'intérêt... - que l'internaute donne sur son "profil".

"Facebook amène tout à la fois, une masse critique d'internautes et une capacité de ciblage très précise. Et à l'intérieur de ce modèle est intégrée une mécanique virale. Si je diffuse une publicité ou un message qui intéresse les gens, ils vont le rediffuser à leurs contacts", affirme Fred Colas, de l'agence Fullsix.

Les agences publicitaires constatent un engouement des annonceurs pour ce réseau social. "Au premier trimestre, nos clients ont déjà investi sur Facebook autant que sur toute l'année 2009. Ils sont prêts à dépenser de 15 000 à 30 000 euros dans une campagne publicitaire sur ce réseau", souligne Mykim Chikli, directrice générale de ZenithOptimedia.

Toutefois, selon Arthur Kannas de l'agence Heaven, "il faut rester vigilant sur la question du retour sur investissement". Et certaines marques comme le géant de l'agroalimentaire Nestlé, qui a subi une attaque en règle de Greenpeace l'accusant de participer à la déforestation de l'Indonésie, apprennent que les fans peuvent être de virulents détracteurs.

En favorisant les interactions de ses membres avec des sites de marques qu'ils aiment, Facebook préparerait une nouvelle offensive publicitaire. Il s'agirait de proposer une offre de publicité comportementale en "traquant" le parcours des internautes sur le Net. Une démarche très prisée de Google mais qui pourrait susciter des critiques. "Même si des efforts ont été faits, l'information des internautes sur l'exploitation des données personnelles sur Facebook comme sur Google n'est pas encore assez explicite", note Mathieu Morgensztern, directeur général d'Isobar (Aegis). Or, Facebook est à la merci d'une fronde de ses membres. Sans oublier que de nouveaux concurrents comme Twitter et maintenant Foursquare sont prêts à les séduire.

Source: lemonde

11/01/2010

Israël muscle sa riposte sur le Net

L’Etat hébreu a créé une télévision sur YouTube et une task force pour nourrir les blogs

«Un événement extraordinaire». L’entourage du président israélien Shimon Peres ne manquait pas de mots pour qualifier le lancement, il y a un mois, d’une chaîne de télévision diffusée sur YouTube et entièrement consacrée à Israël. Certes, malgré la présence du président exécutif de YouTube Chad Harley, l’événement n’a pas recueilli beaucoup d’écho à l’étranger. Pourtant, il est l’un des piliers de la nouvelle politique israélienne visant à investir les nouveaux médias afin de redorer l’image de ce pays ternie par la poursuite de l’occupation d’une partie de la Cisjordanie ainsi que par le blocus de la bande de Gaza.

En effet, peu après la fin de l’opération «Plomb durci» (l’invasion de la bande de Gaza en janvier dernier), Tzipi Livni, alors ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement d’Ehoud Olmert, a rapidement pris conscience de l’ampleur de la vague de protestations soulevée par la destruction massive des infrastructures civiles palestiniennes. Elle a alors autorisé son département à recruter des jeunes fans d’informatique pratiquant parfaitement une ou plusieurs langues étrangères afin de répondre aux critiques qui fusaient dans les blogs ainsi que dans le courrier électronique des grands journaux européens et américains.

Système d’alarme automatique

Au départ, cette task force était principalement composée d’étudiants, de soldats démobilisés et de volontaires disponibles à toute heure du jour et de la nuit pour la «Cause». Mais lorsque Avigdor Lieberman a succédé à Livni, les crédits alloués pour cette opération (140 000 euros) ont été augmentés et des professionnels de la communication recrutés.

Ceux-ci n’opèrent évidemment plus au hasard. Ils disposent d’un système d’alerte qui les avertit automatiquement chaque fois qu’un article ou qu’un message anti-israélien est diffusé. Lorsqu’elle ne riposte pas en inondant le site repéré de messages indignés, la «task force» intervient en posant des questions faussement innocentes ou en envoyant des textes argumentés.

Durant l’opération «Plomb durci», Tsahal (l’armée israélienne) avait également ouvert un canal sur YouTube afin de diffuser des séquences de bombardement de «cibles terroristes». Selon son porte-parole, plus de 8,5 millions d’internautes auraient visionné au moins une vidéo. Encouragée par ce qu’elle considère comme «un grand succès», l’armée a décidé de prolonger l’expérience en créant une unité spéciale de «hasbara» (le terme hébraïque pour «explication») chargée d’opérer sur «YouTube», où elle anime un blog spécial, ainsi que sur Facebook et sur Twitter.

En tête de la liste de ses interventions figurent le Hamas, le terrorisme islamique, ainsi que le rapport d’enquête de la commission Goldstone sur la guerre à Gaza. Mais c’est également par le biais de Twitter – et non plus grâce à un communiqué de presse classique – que l’état-major a, le 4 novembre, annoncé l’arraisonnement au large de Chypre d’un cargo transportant des armes iraniennes à destination du Hezbollah.
source: letemps.ch

28/09/2009

Groupe facebook des non-jeûnuers Mali: Zineb El-Rhazoui réapparue

La journaliste adepte du "non-jeûne" réapparaît

Zineb El-Rhazoui, une journaliste marocaine à la tête d'un mouvement de "non-jeûneurs" pendant le ramadan, est réapparue après une semaine pendant laquelle elle n'avait donné aucune nouvelle. Elle a été interrogée par la police "sur des faits en violation des lois marocaines".


La journaliste Zineb El-Rhazoui, soupçonnée d'être l'inspiratrice d'une tentative de manifestation de "non-jeûneurs" durant le ramadan au Maroc et dont on était sans nouvelles depuis plusieurs jours, est réapparue mercredi, a-t-on appris officiellement jeudi.
Zineb El-Rhazoui, qui a la double nationalité franco-marocaine, s'est rendue mercredi après-midi au commissariat de police de Mohammédia (70 km au sud de Rabat), a-t-on indiqué de source policière. "Elle a été interrogée sur des faits en violation des lois marocaines, a-t-on ajouté de même source. Nous avons agi dans le strict respect des juridictions marocaines qui interdisent la non-observation, d'une manière ostentatoire, du jeûne pendant le ramadan".
Les autorités ont souligné que la journaliste serait à nouveau entendue "en cas de besoin".
"Eclipsée", le temps que la situation se calme
L'Association marocaine des droits de l'Homme (AMDH, indépendante) avait affirmé lundi être "sans nouvelles" depuis le jeudi 17 septembre de Zineb El-Rhazoui, soupçonnée par la police d'avoir voulu organiser un pique-nique symbolique à Mohammedia le 13 septembre pour dénoncer une loi qui punit au Maroc "la non observation publique du jeûne du mois du ramadan".
"Zineb El-Rhazoui ne s'est pas manifestée depuis jeudi dernier et sa famille affirme elle aussi n'avoir plus de nouvelles d'elle", avait déclaré la présidente de l'AMDH, Khadija Ryadi.
Zineb El-Rhazoui appartient au Mouvement alternatif pour les libertés individuelles (Mali), un groupe de discussion présent à l'origine sur Facebook mais dont les autorités affirmaient tout ignorer.
Selon le journaliste Aziz El Yaakoubi, également membre du Mali, Zineb El-Rhazoui s'était éclipsée pendant plusieurs jours, "le temps que la situation se calme".
Son audition par la police de Mohammedia a commencé à 16h00 mercredi et s'est terminée vers 01h30 du matin jeudi, a précisé à l'AFP Aziz El Yaakoubi. (source: Jeune Afrique)

11/06/2009

Elections municipales Le PAM déclare ses patrimines avec transparence

sur la photo une candidate du nouveau parti PAM, recemment crée à l'initiative d'un ami de classe du Roi mohamed VI, en compagne sur un tracteur (pour rappel le tracteur est le symbole du PAM).

Le PAM mène une campagne électorale dynamique transparente claire et limpide comme la poitrine d'une belle pharmacienne:

Plus de 13 millions de Marocains vont se rendre aux urnes pour élire leurs conseillers communaux ce vendredi 12juin. Les candidates ne ménagent aucun effort pour séduire le plus de mecs.
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Le nombre de sièges à pourvoir est de 27.795. Ces sièges concernent un totale de 1.503 communes à travers le Maroc. Le nombre de condiates et condidats à ces élections est 130.223 personnes femmes et hommes.
La compagne électorales a débuté le samedi 30 mai à 00:00 heurs pour se terminer jeudi 11 juin à 24:00.
Au maroc, l'internet est devenu un moyen puissant pour séduires les votants. Les réseaux sociaux youtube, facebook, skyrok, les blogs, les sites web, la publicité en ligne sont devenus célèbres au maroc à tel point de trouver que même un bête ignorant candidat a un site web où il essaye de séduire les électeurs avec ses soi-disant programmes. Des programmes sur papiers seulement ou des programmes mensonges loins de la réalité montés à la hâte par des personnes en chômages ou par un poete qui ne connait rien dans la technique et dans la politique.

A côté de l'internet, les méthodes classiques de compagnes électorales sont toujours utilisés: de la press écrites partisanes lues en géneral par les partisants seulement, à la presse independantes,porte-à-porte, bouche à oreilles, de fausses promesses, des mensonges, télévision, radio, tracts.


Du porte-à-porte, mailing, télévision, radio, presse écrite, distribution de tracts, Internet, Youtube et même Facebook pour les candidats des 30 partis de la place en lice pour 221 communes urbaines et 1.282 communes rurales. Certains d’entre eux ne lésinent pas sur les moyens pour convaincre plus de 13 millions de Marocains à voter en leur faveur ce vendredi 12 juin.

Le Parti Authenticité et Modernité (PAM) est en tête avec ses 16.793 candidats. Et c’est le PAM nouveau parti dont le sécretaire géneral est un sahraoui crédible, crée par monsieur Ali El himma un ami de classe du Roi et ex-minitère de l'intérieur, indésiré par les vieux partis qui voient en lui un concurrent ardu, qui mène sur le terrain une campagne électorale dynamique avec sont tracteur et de belles filles modernes et cultivées.

Candidatures des principaux partis :

Le nombre des candidats des principaux partis politiques par ordre décroissant :


1- PAM : 16.793 candidats.

2- Istiqlal (PI) : 15.681.

3- RNI : 12.432.

4- USFP : 12.241.

5- PJD : 8.870.

6- MP : 8.595.

7- PPS : 6.850.

8- UC : 5.989.

9- Alliance de la gauche démocratique et partis membres : 5.248.

10- FFD : 5.216.