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10/01/2011

Alstom fera du Maroc une base pour la maintenance dans la zone Mena


Nous sommes désormais devant un point d'inflexion dans la politique partenariale au Maroc. La convention signée, jeudi dernier au Palais royal d'Agadir, entre le groupe Alstom et le gouvernement marocain, montre l'impact que la politique des infrastructures peut avoir sur la compétitivité du Royaume.

En respect des termes de cette convention, Alstom s'engage à réaliser sur les 10 prochaines années un volume d'achats auprès des PME marocaines pour une valeur de 6 milliards de DH. Le groupe construira une unité industrielle qui doit générer sur la même période un volume à l'export de 3,5 milliards de DH. L'impact en termes de création d'emplois est de 5000 postes. Sans oublier l'offshoring, domaine où Alstom s'engage pour un contrat portant sur 65 postes à forte valeur ajoutée technique. L'on pouvait acheter le tramway et le TGV sans chercher à capitaliser sur cet investissement pour développer la filière ferroviaire par la même occasion. Mais le Maroc n'a que faire de ce choix de la facilité. Contacté, Ahmed Réda Chami, ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, souligne que plusieurs pays imposent la contrepartie industrielle pour les gros contrats et que rien n'empêche le Maroc de la demander à d'autres entreprises dans l'avenir. 

Le ministre précise pourtant que ce partenariat avec Alstom n'a pas été le fruit d'une quelconque exigence, mais bien l'aboutissement naturel d'une relation économique porteuse de progrès. En tout cas, la liste des réalisations programmées est prometteuse et ce même dans le très court terme. Les actions prévues par la convention seront mises en chantier dès 2011 pour devenir pleinement opérationnelles en 2012. Selon Thierry de Margerie, président d'Alstom Maroc, le montant de ces achats annuels sera dès 2012 multiplié par un facteur de 10 à 15. 

Et ce chiffre pourrait encore s'accroître en fonction des succès commerciaux futurs. Plus encore, le groupe veillera à implanter au Maroc des activités de service de haut niveau tel que le support informatique à distance. Mais est-ce qu'aujourd'hui les PME marocaines sont-elles suffisamment outillées pour accompagner Alstom dans sa stratégie au Maroc ? Chami indique qu'il y en a qui sont déjà prêtes et d'autres qui n'ont pas encore la capacité requise. Pour ces dernières, le ministre nous annonce qu'elles feront l'objet d'accompagnement dans le cadre des programmes Moussanada et Imtiaz, lancés en novembre 2009. En tout cas, cela fait presqu'un an qu'Alstom est en contact avec les PME marocaines dans le cadre de la préparation de la convention. Le groupe peut donc compter sur cette masse critique avant de passer au plein régime durant les années 2011 et 2012. Tous ces projets mis ensemble contribueront à l'acquisition par le Maroc d'une expertise dans la filière ferroviaire. Ce qui en fera, comme cela est prévu d'ailleurs, une base dans le domaine de la maintenance pour la zone Mena. Cette ambition est d'autant plus réalisable que la convention prévoit de développer fortement la formation dans le transport sur rail. Ainsi, Alstom participera, avec ses partenaires marocains, à la création et l'animation d'un institut de formation aux métiers du ferroviaire. n
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Entretien avec Thierry de Margerie, président d'Alstom Maroc
«Avec son réseau de PME et ses atouts industriels, le Maroc contribue à notre stratégie commerciale»La convention signée entre le Maroc et Alstom, jeudi dernier à Agadir, en présence de S.M. le Roi, est une nouvelle pierre apportée à l'édifice des projets structurants. Plus encore, elle jette les bases d'un nouveau métier marocain dans le secteur ferroviaire avec l'intégration de toute la chaîne. Explications. 

LE MATIN : Alstom réalisera sur les 10 prochaines années un volume global à l'export de 10 milliards de DH. Le groupe investira aussi dans une unité industrielle, dans le domaine de l'offshoring et dans la formation. Autant dire que l'on est devant un projet intégré dans la filière ferroviaire. Pourquoi le choix du Maroc et peut-on s'attendre à ce que le Royaume devienne une sorte de hub pour le groupe dans la région? 

THIERRY DE MARGERIE: Dans tous les métiers d'Alstom, le transport sur rail mais aussi la génération et le transport d'électricité, nous sommes parmi les trois premiers mondiaux. Ce savoir-faire, nous l'avons mis à la disposition du Royaume du Maroc depuis longtemps et Alstom se positionne comme partenaire stratégique dans le développement des infrastructures et des compétences tant ferroviaires qu'énergétiques du pays. D'autre part, le Maroc nous permet avec son réseau de PME et ses atouts industriels, de contribuer à notre stratégie commerciale. Celle-ci consiste à offrir à nos clients marocains et européens des solutions compétitives avec des technologies de pointe et éprouvées. Le Maroc est engagé dans un rythme élevé d'investissements en infrastructures, et dans une stratégie d'émergence industrielle. Alstom peut y contribuer sur ces deux dimensions. En associant petit à petit le Maroc à nos unités européennes, en cherchant des synergies avec d'autres grands projets dans la région, nous pouvons apporter notre pierre au rayonnement économique international du Royaume. C'est le fondement de la convention stratégique signée le 6 janvier. 

Le Maroc s'est engagé dans une politique volontariste dans le domaine du transport ferroviaire. Comment votre groupe compte-t-il capitaliser sur cet acquis et le développer ? 

L'accord stratégique signé le 6 janvier est à la fois un aboutissement et un commencement. Un aboutissement qui nous permet de capitaliser sur les projets aussi emblématiques que les tramways de Rabat-Salé et de Casablanca comme celui du train à très grande vitesse en cours de réalisation. Notre savoir-faire de multi-spécialiste du ferroviaire nous permet d'offrir des solutions innovantes et respectueuses de l'environnement qui aident nos clients à remplir leurs objectifs de performance économique et de qualité de service. Ainsi, nous contribuons à faire des transports ferroviaires, dans leur ensemble, un outil de modernisation pour le pays. Mais l'accord est aussi un départ, compte tenu de la volonté commune de donner une nouvelle dimension à la relation historique entre le Maroc et Alstom. L'accord ouvre de nouveaux horizons dans plusieurs directions. Nos relations avec nos fournisseurs marocains tant ceux aujourd'hui installés au Maroc que ceux dont nous y faciliterons l'installation vont changer d'échelle. Le montant de ces achats annuels sera dès 2012 multiplié par un facteur de 10 à 15 et ce chiffre pourrait être encore accru en fonction de nos succès commerciaux futurs. Nous allons également créer au Maroc, avec des partenaires, une société qui approvisionnera Alstom Transport en composants électriques. Nous allons aussi veiller à l'implantation au Maroc d'activités de service de haut niveau tel que le support informatique à distance dont nous avons besoin dans un certain nombre de nos implantations. Enfin, nous allons agir dans le domaine de la formation et des relations avec les Universités marocaines. Alstom participera, avec ses partenaires marocains, à la création et l'animation d'un institut de formation aux métiers du ferroviaire. 

Pouvez-vous nous parler plus explicitement de l'importance de la nouvelle unité industrielle et son impact à l'export? 

Nous allons créer une société de composants électriques et électroniques pour le matériel roulant, la signalisation, les infrastructures et la maintenance. Cette société nous permettra, aux côtés du réseau des fournisseurs et sous-traitants marocains travaillant avec nous depuis 5 ans, de renforcer notre politique d'approvisionnement. Mais elle pourra aussi servir d'autres clients ferroviaires. Ce projet devrait être significativement créateur d'emplois puisque 250 postes sont estimés en 2015, et nettement plus ensuite, avec la montée en puissance de la société. Cette société illustre parfaitement notre politique de contribution active au développement des infrastructures et des équipements en favorisant le développement du tissu industriel et de l'emploi local. 

Quels sont vos premiers projets programmés pour l'année 2011 et 2012 ? Et quel effet d'entraînement de ces projets sur d'autres secteurs au Maroc?

Les actions prévues par la convention sont à engager dès 2011 afin de devenir pleinement opérationnelles en 2012. Cela signifie de travailler de façon simultanée sur 3 fronts. D'une part pour développer le panel des fournisseurs à partir de critères de qualité, de capacité industrielle et de compétitivité. D'autre part, de créer la nouvelle société. C'est-à- dire, conclure avec un partenaire, trouver un lieu, déposer les statuts, installer l'outil de production ou le dimensionner s'il existe déjà et former les équipes. En parallèle, concrétiser le volet formation-acquisition des compétences à travers la signature des partenariats avec les Universités ou encore la création de l'institut de formation aux métiers du ferroviaire. L'accord centré autour du ferroviaire a vocation à s'étendre, par exemple, à la génération d'électricité, domaine dans lequel nous avons contribué à installer plus de la moitié de la capacité marocaine. Nous mettons à l'étude ce qui pourrait être fait dans cet esprit dans le domaine des énergies renouvelables. Par Mostafa Bentak
source:| lematin.ma

20/01/2010

Le projet d’aménagement urbain de la ville en chantier : Tafraout renforce ses infrastructures

Des niveleuses et des bulldozers ici et là, des files de camions bennes en train de décharger leurs cargaisons dans diverses places, des ruelles excavées partout et de longues rangées de palettes de pavés autobloquants squattant les trottoirs … Bref, un grand chantier. C’est l’image qu’offre Tafraout depuis l’amorce, il y a quelques semaines, des travaux du grand projet de son aménagement urbain. Un projet né du partenariat entre les ministères de l’Intérieur, de l’Habitat, de la Jeunesse et des Sports d’une part et, de l’autre, le Conseil régional du SMD, le Conseil provincial de Tiznit et la municipalité de Tafraout.
En vertu de ce contrat, ces partenaires s’engagent à verser pour le financement du projet le montant global de 53,78 M de DH, réparti comme suit : ministère de l’Intérieur 22,5 M de DH, celui de l’Habitat 20 M de DH et celui de la Jeunesse et des Sports 3 M de DH. Quant aux Conseils de la région, celui de la province et la municipalité, ils sont tenus de contribuer, respectivement, à hauteur de 4,5 M de DH, 1,1 M de DH et enfin 2,68 M de DH.
Ledit projet consiste d’abord, en l’aménagement des ruelles de la médina dont le sol sera revêtu de pavés autobloquants sur une de superficie de 2000m carrés. Il s’agit aussi de doter de l’éclairage public 2800 ml (mètres linéaires) de la voie menant au village d’Imiyan et Aguerd Oudad. Le même tronçon, long de 3km, subira des travaux de construction d’un mur de soutènement sur une distance de 400 ml, en raison de l’étroitesse de la route sur plusieurs points dangereux pour la circulation et de la reconstruction aussi de la voie sur 900ml.
Toujours au chapitre de l’aménagement des voies, la route urbaine TF10 se trouvant au centre de la ville, connaîtra des travaux de mise à niveau sur une longueur de 210ml, en plus de la construction d’un mur de clôture sur une longueur de 210 ml. Les travaux sont aussi lancés pour aménager la grande place des festivités, près du pachalik sur la route menant à Tiznit. Cela consiste en la mise à niveau d’un terrain de 8000 m2, dont une surface de 4100 m2 sera pavée d’autobloquants colorés. Les travaux comporteront aussi la restauration de plusieurs borjs (anciennes tours datant de l’ère du protectorat) attenants à la place des fêtes, le ravalement de façades d’une vieille bâtisse domaniale qui donne sur la place, en vue d’harmoniser l’aspect architectural et esthétique du site. Sur la même place, on procédera à la construction et revêtement des bancs, trottoirs, bordures et des allées piétonnes. A cela s’ajoutent la construction d’une fontaine et la mise en place d’un éclairage d’ambiance.
Ce grand projet tombe à pic, surtout que Tafraout connaît une croissance démographique effrénée ces dernières décennies en raison des flux migratoires qu’elle reçoit sans relâche des régions de Taliwine, Awloze, Warzazte et même de celles de Marrakech. Le petit patelin mal structuré qu’était Tafraout épouse du coup les aspects d’une grande ville et c’est tout à fait normal que ses habitants aient besoin d’un cadre de vie meilleur leur offrant des aires de repos et des espaces de verdure pour échapper à la grisaille de la vie citadine. D’autre part, ces aménagements vont certes embellir Tafraout et lui donner un aspect à la hauteur d’une ville à vocation touristique, tout en renforçant son infrastructure dans ce domaine puisqu’elle se dotera d’une grande place des fêtes. Surtout que la ville organise désormais chaque année deux festivals de grande envergure (Tifawine et Amandier).
Source: Libération

10/11/2009

Morocco: Monaco et Monte-Carlo

SAS le Prince Albert II de Monaco pose la première pierre d'un complexe touristique et résidentiel à Marrakech
Marrakech - SAS le Prince Albert II, Prince souverain de Monaco, a procédé, lundi matin à Marrakech, à la pose de la première pierre pour la construction d'un complexe touristique et résidentiel baptisé "Jawhar Hôtel SPA et Résidences", d'un montant global de 93,8 millions d'euros.
Ce projet touristique d'envergure sera réalisé par le promoteur immobilier Aerium Atlas Management et géré par le Groupe Monte-Carlo "Société des Bains de Mer de Monaco".
Le projet, qui sera construit sur une superficie de près de 15 ha, comportera 25 villas, ainsi qu'un hôtel 5 étoiles d'une capacité de 93 suites (108 chambres), d'un lounge, deux restaurants, des piscines, des commerces, un Kids Club, deux courts de tennis, un SPA, un espace sportif, des espaces pour événements, un business Center, ainsi qu'une bibliothèque.
Ce complexe, le premier du genre hors frontières monégasques, qui comprend aussi un vaste espace de banquet et de réception ainsi qu'un cinéma-théâtre privé de 100 places, sera inauguré fin 2011.
Cette nouvelle infrastructure touristique et hôtelière bénéficie d'une situation unique au coeur de la ville de Marrakech, dans un quartier de luxe jouxtant les Jardins de la Ménara.
S'exprimant à cette occasion, SAS le Prince Albert II de Monaco a souligné que cet investissement concrétise le premier développement international de la Société des Bains de Mer de Monaco et fait rayonner l'image de Monte-Carlo dans le monde entier.
"Cette cérémonie marque aussi une nouvelle étape dans le développement des relations chaleureuses que SM le Roi Mohammed VI et moi-même entretenons de longue date", a dit SAS le Prince Albert II de Monaco, faisant remarquer que de "nombreux projets communs à nos deux pays ont vu le jour dans les domaines politique, économique, mais aussi environnemental".
"Je me réjouis que nos échanges prennent ainsi un nouvel élan", a poursuivi SAS le Prince Albert II de Monaco, relevant que "ce projet contribue à renforcer les liens commerciaux et culturels qui unissent Monaco et le Maroc" et reflète la capacité du Royaume à attirer des investissements internationaux.
"Le complexe Jawhar va dans le sens des aspirations du Plan Azur du Maroc, un plan directeur visionnaire destiné à favoriser l'investissement, l'immobilier et le tourisme de qualité dans le pays", a expliqué SAS le Prince Albert II de Monaco.
M. Bernard Lambert, directeur général, de Monte-Carlo Société des Bains de Mer de Monaco, a, quant à lui, souligné que "de part sa situation exceptionnelle, son aménagement paysager et son super centre de bien-être et de SPA, le complexe Jawhar est à juste titre unique".
Et de poursuivre qu'il célèbre la fusion du savoir faire de Monte-Carlo et du Maroc, allié à une conception contemporaine et à un service 5 étoiles, synonyme de luxe et d'élégance incorporelle.
Par la suite, SAS le Prince Albert II de Monaco s'est informé des différentes composntes de ce complexe touristique à traver sa maquette, ses plans, ainsi que des images de ses dépendances.
Cette cérémonie a été marquée également par la projection d'un documentaire sur ce projet.
A son arrivée sur le site du projet, SAS le Prince Albert II de Monaco, a été salué par le wali de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz par intérim, M. Bouchaïb El Moutaouakil, le gouverneur de la préfecture de Marrakech par intérim, M Ahmed El Hamidi, le président de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, M. Hamid Narjiss et la mairesse de la ville, Mme Fatima Zohra Mansouri.
SAS le Prince Albert II de Monaco a été salué aussi par M. Ely Michel Ruimy président du groupe Aerium Atlas Management, M. Bernard Lambert, directeur général de Monte-Carlo SBM, ainsi que par les membres de l'équipe chargée du projet. source: map
Les investisseurs Monégasques visent aussi le Maroc.

30/09/2009

Le projet industriel Haliopolis

SM le Roi préside à Agadir la cérémonie de signature d'une convention relative au projet industriel Haliopolis
Agadir - SM le Roi Mohammed VI a présidé, mardi dans la commune rurale Drarga (Agadir), la cérémonie de signature d'une convention relative à la réalisation du projet industriel Haliopolis, d'un investissement total estimé à 6,6 milliards de dirhams.
La convention définit les conditions et les modalités d'aménagement, de valorisation, de promotion et de gestion de ce futur parc industriel et prévoit la mise en place d'infrastructures liées au projet.
Elle a été signée par MM. Chakib Benmoussa, ministre de l'Intérieur, Salaheddine Mezouar, ministre de l'Economie et des Finances, Aziz Akhannouch, ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, Reda Chami, ministre de l'Industrie, du Commerce et des nouvelles technologies, Rachid Filali, wali de la région de Souss-Massa-Draa, Ibrahim Hafdi, président du conseil de la région, Anas Alami, directeur général de la Caisse de Dépôt et de Gestion, et Hassan Zarkadi, président du conseil de la commune rurale de Drarga.
Au début de cette cérémonie, le Souverain a suivi des explications sur le projet qui sera réalisé en deux tranches, la première étant prévue courant 2010.
La réalisation du parc Haliopolis s'inscrit dans le cadre de la création d'un pôle de compétitivité halieutique régional basé sur un concept innovant de nouvelle génération de parcs industriels intégrés offrant une gamme diversifiée de services.
Le futur parc industriel devant générer quelque 20.000 emplois, dont 13.000 directs, répondra aux standards internationaux en offrant aux investisseurs des lots de terrains équipés, des unités prêtes à l'emploi, des plateaux de bureaux et une pépinière d'entreprises.
D'un potentiel de transformation de produits de la mer de 500.000 tonnes, dont 150.000 tonnes pour les usines délocalisées et 350.000 tonnes pour les nouvelles unités industrielles, le parc sera érigé sur une superficie totale de 150 hectares répartis sur les industries de transformation, les industries de support, les activités logistiques et les activités de services.
L'enveloppe budgétaire consacrée au projet se répartit sur 6 milliards de DH pour la construction et le développement et 600.000 DH pour l'aménagement.
Dans ce cadre, il est prévu la constitution d'une société chargée de gérer et de développer le projet en partenariat avec la région Souss-Massa-Drâa, le Fonds Igrane, le Crédit Agricole du Maroc et la société Medz. (MAP)