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30/12/2009

Tentative d'attentat contre un avion américain



Un jeune Nigérian a tenté vendredi d'actionner un engin explosif dans avion de la compagnie américaine Northwest Airlines, qui s'apprêtait à atterrir aux Etats-Unis. Il a été maîtrisé par les autres passagers.

La catastrophe a été évitée de justesse. Un jeune Nigérian, qui affirme avoir des liens avec Al-Qaïda, a tenté vendredi de faire détoner un engin explosif à bord d'un avion de la compagnie américaine Northwest Airlines, avant d'être maîtrisé par des passagers. Un incident qu'un haut responsable américain a qualifié, sous couvert d'anonymat, de «tentative d'acte de terrorisme».

L'incident s'est produit vingt minutes avant l'atterrissage du vol 253, peu avant 12 heures (19 heures à Paris), à la fin d'un périple de neuf heures, selon les témoignages recueillis par les médias américains. Les passagers ont raconté avoir maîtrisé en quelques instants le suspect après avoir vu du feu dans l'appareil. «Il y a eu un boum, et tout le monde a été un peu surpris», a raconté l'un d'entre eux, Syed Jafry, interrogé par CNN.

«Après quelques secondes, il y a eu un peu de lumière, comme venant d'une flamme, et puis on a vu du feu, a précisé le passager. Les gens ont presque commencé à paniquer. Tout le monde s'est rué vers la zone (du feu) en essayant d'utiliser de l'eau, une couverture, un extincteur. (...) Tout le monde s'est impliqué». Et d'ajouter: «un jeune homme, trois ou quatre rangées derrière moi, s'est occupé du suspect. Il y a eu un peu de lutte. (...) Il l'a maîtrisé et l'a mis de côté avec l'aide de l'équipage, ils l'ont isolé. (...) Il était brûlé au deuxième degré».

«De la poudre explosive collée sur sa jambe»

L'auteur des faits, un Nigérian de 23 ans nommé Abdul Farouk Abdulmutallab selon plusieurs médias, a été arrêté après que l'appareil, un Airbus A 330 assurant la liaison entre Amsterdam et Detroit (nord des Etats-Unis), s'est posé avec ses 278 passagers. Certains journaux ont également indiqué que l'homme serait étudiant en ingénierie à l'University College London (UCL). Une information que l'UCL n'était pas en mesure de confirmer samedi.

L'incident a causé des blessures légères à quelques passagers, tandis que l'auteur de la tentative d'attentat a été plus grièvement brûlé. Ce dernier aurait en effet collé sur sa jambe de la poudre explosive, qu'il avait l'intention de faire sauter en la mélangeant avec un liquide contenu dans une seringue, a affirmé le New York Times.

L'homme a indiqué aux enquêteurs avoir acquis l'explosif au Yémen, où il aurait également reçu des ordres sur la date de l'utilisation de la poudre, a indiqué CNN, qui cite un document des services de sécurité. Mais l'hypothèse pour l'instant privilégiée par des responsables antiterroristes est qu'il ait agi seul. Toujours selon la même source, l'homme figurait sur une liste de personnes à surveiller. Il n'était toutefois pas considéré particulièrement actif, ce dont semble attester le fait qu'il ne lui était pas interdit d'embarquer à bord d'un vol pour les Etats-Unis.

Des mesures de sécurité supplémentaires dans le monde entier

Alors que son emploi du temps n'a pour l'instant pas été modifié, le président américain Barack Obama, en vacances à Hawaï, a aussitôt été informé et a donné l'ordre de prendre «toutes les mesures nécessaires» pour renforcer la sécurité aérienne. Les Etats-Unis ont ainsi demandé aux compagnies du monde entier de prendre des mesures de sécurité supplémentaires. «Les mesures supplémentaires s'appliquent dans le monde entier à tous les vols vers les Etats-Unis pour une durée indéterminée», ont précisé les services du coordinateur national contre le terrorisme (NCTB).

La police britannique a de son côté annoncé samedi effectuer des perquisitions à Londres dans le cadre d'une collaboration avec les autorités américaines, tandis que le Nigeria a ouvert une enquête, tout en promettant de coopérer avec les Etats-Unis. «Des mesures sont prises pour vérifier l'identité du suspect et ses motivations», a ajouté la ministre de l'Information du Nigeria, Dora Akunyili.

Si la sécurité à bord des avions américains a été considérablement renforcée après les attentats meurtriers du 11 septembre 2001, cela n'a pas pour autant empêché de nouvelles tentatives audacieuses. Le 22 décembre 2001, le Britannique Richard Reid avait ainsi tenté de faire exploser un vol Paris - Miami en dissimulant un explosif dans sa chaussure. Reid, qui se décrivait comme un terroriste lié à Al-Qaïda, avait échoué à allumer la mèche de son dispositif et avait pu être maîtrisé par l'équipage. Source: le figaro du 26/12/2009

La cia se défend sur l'attenat manqué contre un avion américain

WASHINGTON - La CIA a nié mardi avoir négligé de transmettre aux autres composantes du renseignement américain des données qu'elle avait collecté sur le principal suspect de l'attentat manqué sur le vol Amsterdam-Detroit.
Selon un reportage de la chaîne CNN, le père d'Omar Farouk Abdulmutallab, le jeune Nigérian accusé d'avoir voulu détruire cet avion en vol la semaine dernière, avait parlé de la radicalisation de son fils à un agent de la CIA.

Cet agent avait rédigé un rapport sur l'entretien, mais ce document n'a pas été diffusé par le siège du contre-espionnage américain aux autres agences de sécurité, rapporte CNN, qui cite une source non-identifiée.

Le père d'Abdulmutallab, un important banquier et ancien ministre Nigérian, avait fait part de son inquiétude à l'ambassade américaine d'Abuja, mais le nom de son fils n'a jamais été placé sur une liste d'interdiction de vol ("no-fly list").

Mardi soir, un porte-parole de la CIA a déclaré que le père était bien venu à l'ambassade des Etats-Unis au Nigeria et avait demandé de l'aide pour retrouver son fils.

La CIA affirme avoir alors collaboré avec l'ambassade pour ajouter le nom d'Abdulmutallab et de ses possibles contacts au Yémen à la base de donnée américaine sur les suspects de terrorisme, et avoir transmis ses données biographiques au Centre national de contre-terrorisme.

La CIA a défendu sa gestion des informations recueillies, soulignant que le Centre national de contre-terrorisme avait été créé pour "reconstituer le puzzle en matière de terrorisme".

Mardi, le président Barack Obama a estimé que la tentative d'attentat avait pu avoir lieu à cause d'une combinaison d'"erreurs humaines et systémiques".

Sans citer d'agence en particulier, Obama a estimé que les informations n'avaient pas été correctement relayées.

"Il apparaît à présent qu'il y a plusieurs semaines, cette information a été transmise à une composante de nos services de renseignement, mais qu'elle n'a pas été distribuée d'une façon qui aurait permis de faire inscrire le suspect sur la liste d'interdiction de vol", a-t-il accusé. Source: lexpress

01/06/2009

Disparition d'Un avion français Airbus 330 d'Air France en vol

Un avion français Airbus 330 d'Air France, 200-série en vol de nuit de Rio de Janeiro à Paris a été disparu à cause du mauvais temps sur l'ocean atlantique.
 Selon la compagnie aérienne, un certain nombre de messages de données de vol 447 ont été envoyées à environ 15 minutes plus tard, indiquant un problème électrique. 
Lors d'une conférence de presse à Paris, un porte-parole d'Air France a décrit la succession d'événements spécifiques. 
"L'avion a traversé les turbulences et donc un certain nombre de messages automatiques ont été transmises par l'appareil à dire qu'il y avait un problème", a déclaré le porte-parole. "Around 7:00 [am] heure de Paris, il est clair que l'avion était en grande difficulté." 
Une source gouvernementale au Brésil, dit de l'avion a disparu des écrans radar brésiliens autour de trois et un demi-heures de vol. Cela dit de plus près au Brésil que la France, mais la dernière position du jet n'est pas précisément connue. 
Les avions des forces aériennes brésiliennes sur l'île de Fernando de Noronha ont été la recherche de l'avion de ligne. 
L'ambassadeur de France au Sénégal un pays d'Afrique de l'ouest dit que des avions militaires français ont également participé à la recherche.
Pendant ce temps à l'aéroport Charles de Gaulle de Paris, les amis et les proches des personnes à bord sont pris en charge dans un espace fermé.