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08/01/2010

Afghanistan: Al-Qaïda revendique l'attentat anti-CIA

L'attentat perpétré par un membre d'Al-Qaïda infiltré qui a tué sept Américains travaillant pour la CIA au coeur d'une base de l'est afghan, était une "vengeance" pour les victimes des drones américains au Pakistan, a déclaré jeudi Al-Qaïda. L'auteur présumé de l'attentat suicide, un Jordanien du nom de Humam Khalil Abu-Mulal al-Balawi, présenté comme un membre d'Al-Qaïda recruté par les services jordaniens et travaillant pour la CIA, a fait exploser sa bombe le 30 décembre sur une base de la CIA à Khost, dans l'attaque la plus meurtrière contre les services de renseignements américains depuis 1983. 

Un officier jordanien a également péri dans l'attaque. Un haut responsable jordanien a finalement reconnu sous couvert de l'anonymat que l'auteur présumé de l'attentat collaborait bien avec leurs services de renseignement depuis un an. "Nous avons partagé avec les Etats-Unis les informations relatives à l'Afghanistan", a ajouté le haut responsable.

Dans son testament, le kamikaze avait indiqué que l'attentat suicide vengeait les "martyrs", citant une série de combattants talibans tués dans des frappes de missiles lancés par des drones américains, a déclaré le chef d'Al-Qaïda en Afghanistan, Mustafa Abu al-Yazid, cité par le centre américain de surveillance des sites islamistes SITE.

Parmi les victimes de ces frappes de missiles figure le chef taliban pakistanais Baïtullah Mehsud, accusé d'une vague d'attentats notamment celui qui avait tué le Premier ministre pakistanais Benazir Bhutto en décembre 2007. 
Baïtullah Mehsud avait été tué dans une attaque de missile américain en août 2009.
Un autre chef taliban, Abu Saleh al-Somali, présenté comme membre de l'état-major d'Al-Qaïda et soupçonné d'être responsable d'attentats en Europe et aux Etats-Unis, avait été tué dans une autre frappe en décembre dans le Waziristan du Nord, zone tribale instable du nord-ouest frontalière de l'Afghanistan. Le Waziristan du Nord borde la province afghane de Khost, lieu de l'attaque contre la CIA. Mercredi, de nouvelles frappes de drones américains, visant un camp rebelle présumé, ont fait 13 morts dans le même district du Waziristan du nord.
Il s'agissait des quatrième et cinquième bombardements sur le Waziristan du Nord en une semaine.
Les Américains ont intensifié dernièrement leurs bombardements sur le Waziristan du Nord, et mis une pression accrue sur leur allié pakistanais pour qu'il neutralise les groupes armés qui vont mener des attaques contre les troupes américaines et de l'Otan en Afghanistan.
Depuis l'arrivée au pouvoir du président Barack Obama, les Etats-Unis ont accru leurs frappes aériennes dans les zones tribales pakistanaises, suscitant de plus en plus de sentiments anti-américains au Pakistan. 
En visite à Kaboul avec un groupe de sénateurs américains, John McCain a estimé que ces attaques de drones étaient "très efficaces" et devaient continuer. 
L'efficacité des dronesL'utilisation de drones pour frapper des camps rebelles présumés dans les zones tribales pakistanaises est «très efficace» et doit continuer, a estimé jeudi le sénateur américain John McCain en visite à Kaboul. «Les frappes des drones font partie d'un ensemble de tactiques qui s'intégrent dans une stratégie de victoire et elles ont été très efficaces», a déclaré M. McCain aux journalistes. Les drones ont «ébranlé Al-Qaïda et d'autres groupes et ils ont eu du succès. Nous travaillons étroitement avec le gouvernement afghan ainsi qu'avec le gouvernement pakistanais pour rendre ces opérations plus efficaces et pour qu'elles fassent moins de dégâts dans la population civile», a ajouté le sénateur républicain. «Je pense que cela (les frappes de drones, ndlr) devrait continuer», a-t-il conclu. 
John McCain, en visite à Kaboul avec d'autres sénateurs américains, s'exprimait quelques heures après que des drones américains ont bombardé deux fois un camp rebelle présumé et fait 11 morts dans le district tribal du Waziristan du Nord, un fief taliban visé par de nombreux tirs américains ces dernières semaines. 
source: AFP

30/12/2009

Attentat manqué : le parcours du jeune terroriste nigérian

Enfance privilégiée, études brillantes avant de devenir djihadiste prêt au martyre… Les informations connues sur Umar Farouk Abdulmutallab permettent de reconstituer une bonne partie de l'itinéraire du jeune homme jusqu'au vol 253 Amsterdam-Detroit.
Une enfance privilégiée. Umar Farouk Abdulmutallab, 23 ans, est le fils d'Umar Abdulmutallab, 70 ans, un ancien banquier et ministre du Développement économique et de la Reconstruction du Nigeria, et de sa seconde épouse. Le septuagénaire, qui a seize enfants, a été le président du conseil d'administration de la First Bank of Nigeria jusqu'à sa retraite, la semaine dernière. Considéré comme un des hommes les plus riches de son pays, il possède un logement dans le centre de Londres.
Ses amis et des employés de ses parents décrivent le jeune Umar Farouk comme un fan de football et un joueur occasionnel de basket-ball. Sa passion pour le sport décroît au fur et à mesure qu'il grandit et s'intéresse davantage à la religion. Umar Farouk prenait très au sérieux, assure un domestique au Time, la prière quotidienne cinq fois par jour.

Un lycéen brillant au Togo. Comme la plupart des Nigérians prospères, son père envoie Umar Farouk faire ses études à l'étranger. Au lycée, l'adolescent est scolarisé à la British International School de Lomé au Togo. Elève doué et brillant, il s'y serait fait déjà remarquer par ses idées radicales et aurait été surnommé par ses camarades «Alfa», un terme local désignant les spécialistes de l'Islam. En 2001, «il soutenait que les talibans, au pouvoir à Kaboul, avaient raison, alors que tous les autres élèves musulmans pensaient que c'étaient une bande de barjos», a témoigné à la BBC son ancien professeur d'histoire. Malgré cela, Abdulmutallab était selon lui un «rêve… un étudiant assidu, enthousiaste, très poli, qui engageait des discussions après les cours». «Il était religieux mais était vêtu à l'occidentale», note l'enseignant.

Des études supérieures entre Londres et Dubaï. Entre 2005 et 2008, le jeune homme s'installe à Londres où il décroche une licence d'ingénierie mécanique à l'University College London. C'était «un garçon aux bonnes manières, parlant calmement, qui n'a jamais posé de problème», souligne-t-on là-bas. Il tente en mai 2009 de retourner au Royaume-Uni. Mais les services d'immigration britanniques rejettent sa demande de visa étudiant, car ils ont des doutes sur le sérieux de l'établissement où il souhaitait étudier. Le Nigérian est placé sur une liste de surveillance, qui lui interdit de séjourner dans le pays.

Après un bref passage en Egypte, le jeune homme s'inscrit début 2009 en commerce international dans la branche de Dubaï de l'université australienne de Wollongong. Il suit les cours du premier semestre mais disparaît en juillet. Umar Farouk confie à son père, qui y consent, désirer suivre au Yémen un cours d'été d'arabe. Rassurées par le nombre de visas de pays amis, dont un des Etats-Unis, sur le passeport du jeune homme, les autorités yéménites n'auront aucune réticence à autoriser son séjour. Sur la sellette, le Département d'Etat américain a justifié l'octroi, en juin 2008, de ce visa touristique, valable deux ans, par le fait que le jeune homme, à cette époque insoupçonnable, avait les moyens de le payer, fréquentait une bonne école, et s'était déjà rendu aux Etats-Unis.

Le tournant yéménite. Umar Farouk Abdulmutallab vit au Yémen de début août à début décembre 2009. L'étudiant étudie l'arabe dans un institut de Sanaa, dont il a déjà suivi des cours à une date que ne précisent pas les autorités. Le Nigérian habite dans une résidence étudiante de la capitale. Décrit comme un individu au comportement «normal», «il ne s'isolait pas et côtoyait les filles», assure une condisciple américaine. Mais brusquement, l'étudiant modèle annonce à sa famille qu'il coupe les ponts et ne leur donnera plus de nouvelles. Cette attitude inhabituelle pousse son père à alerter, en novembre, les services secrets étrangers et nigérians. On ignore le parcours du jeune homme après cette annonce mais il a affirmé au FBI avoir été entraîné par al-Qaida.

L'étape ghanéenne. On retrouve la trace de Umar Farouk Abdulmutallab le 16 décembre à Accra, au Ghana, où il achète un billet d'avion aller-retour Lagos-Detroit via Amsterdam. Il réglera les 2.831 dollars en liquide. Les enquêteurs cherchent maintenant à savoir ce qu'a fait le jeune homme - qui fêtait son anniversaire le 22 décembre - entre cet achat et 24 décembre. La veille de sa tentative d'attentat, il retourne à Lagos au Nigéria via un vol KLM pour embarquer vers Amsterdam. source: le figaro

Tentative d'attentat contre un avion américain



Un jeune Nigérian a tenté vendredi d'actionner un engin explosif dans avion de la compagnie américaine Northwest Airlines, qui s'apprêtait à atterrir aux Etats-Unis. Il a été maîtrisé par les autres passagers.

La catastrophe a été évitée de justesse. Un jeune Nigérian, qui affirme avoir des liens avec Al-Qaïda, a tenté vendredi de faire détoner un engin explosif à bord d'un avion de la compagnie américaine Northwest Airlines, avant d'être maîtrisé par des passagers. Un incident qu'un haut responsable américain a qualifié, sous couvert d'anonymat, de «tentative d'acte de terrorisme».

L'incident s'est produit vingt minutes avant l'atterrissage du vol 253, peu avant 12 heures (19 heures à Paris), à la fin d'un périple de neuf heures, selon les témoignages recueillis par les médias américains. Les passagers ont raconté avoir maîtrisé en quelques instants le suspect après avoir vu du feu dans l'appareil. «Il y a eu un boum, et tout le monde a été un peu surpris», a raconté l'un d'entre eux, Syed Jafry, interrogé par CNN.

«Après quelques secondes, il y a eu un peu de lumière, comme venant d'une flamme, et puis on a vu du feu, a précisé le passager. Les gens ont presque commencé à paniquer. Tout le monde s'est rué vers la zone (du feu) en essayant d'utiliser de l'eau, une couverture, un extincteur. (...) Tout le monde s'est impliqué». Et d'ajouter: «un jeune homme, trois ou quatre rangées derrière moi, s'est occupé du suspect. Il y a eu un peu de lutte. (...) Il l'a maîtrisé et l'a mis de côté avec l'aide de l'équipage, ils l'ont isolé. (...) Il était brûlé au deuxième degré».

«De la poudre explosive collée sur sa jambe»

L'auteur des faits, un Nigérian de 23 ans nommé Abdul Farouk Abdulmutallab selon plusieurs médias, a été arrêté après que l'appareil, un Airbus A 330 assurant la liaison entre Amsterdam et Detroit (nord des Etats-Unis), s'est posé avec ses 278 passagers. Certains journaux ont également indiqué que l'homme serait étudiant en ingénierie à l'University College London (UCL). Une information que l'UCL n'était pas en mesure de confirmer samedi.

L'incident a causé des blessures légères à quelques passagers, tandis que l'auteur de la tentative d'attentat a été plus grièvement brûlé. Ce dernier aurait en effet collé sur sa jambe de la poudre explosive, qu'il avait l'intention de faire sauter en la mélangeant avec un liquide contenu dans une seringue, a affirmé le New York Times.

L'homme a indiqué aux enquêteurs avoir acquis l'explosif au Yémen, où il aurait également reçu des ordres sur la date de l'utilisation de la poudre, a indiqué CNN, qui cite un document des services de sécurité. Mais l'hypothèse pour l'instant privilégiée par des responsables antiterroristes est qu'il ait agi seul. Toujours selon la même source, l'homme figurait sur une liste de personnes à surveiller. Il n'était toutefois pas considéré particulièrement actif, ce dont semble attester le fait qu'il ne lui était pas interdit d'embarquer à bord d'un vol pour les Etats-Unis.

Des mesures de sécurité supplémentaires dans le monde entier

Alors que son emploi du temps n'a pour l'instant pas été modifié, le président américain Barack Obama, en vacances à Hawaï, a aussitôt été informé et a donné l'ordre de prendre «toutes les mesures nécessaires» pour renforcer la sécurité aérienne. Les Etats-Unis ont ainsi demandé aux compagnies du monde entier de prendre des mesures de sécurité supplémentaires. «Les mesures supplémentaires s'appliquent dans le monde entier à tous les vols vers les Etats-Unis pour une durée indéterminée», ont précisé les services du coordinateur national contre le terrorisme (NCTB).

La police britannique a de son côté annoncé samedi effectuer des perquisitions à Londres dans le cadre d'une collaboration avec les autorités américaines, tandis que le Nigeria a ouvert une enquête, tout en promettant de coopérer avec les Etats-Unis. «Des mesures sont prises pour vérifier l'identité du suspect et ses motivations», a ajouté la ministre de l'Information du Nigeria, Dora Akunyili.

Si la sécurité à bord des avions américains a été considérablement renforcée après les attentats meurtriers du 11 septembre 2001, cela n'a pas pour autant empêché de nouvelles tentatives audacieuses. Le 22 décembre 2001, le Britannique Richard Reid avait ainsi tenté de faire exploser un vol Paris - Miami en dissimulant un explosif dans sa chaussure. Reid, qui se décrivait comme un terroriste lié à Al-Qaïda, avait échoué à allumer la mèche de son dispositif et avait pu être maîtrisé par l'équipage. Source: le figaro du 26/12/2009

La cia se défend sur l'attenat manqué contre un avion américain

WASHINGTON - La CIA a nié mardi avoir négligé de transmettre aux autres composantes du renseignement américain des données qu'elle avait collecté sur le principal suspect de l'attentat manqué sur le vol Amsterdam-Detroit.
Selon un reportage de la chaîne CNN, le père d'Omar Farouk Abdulmutallab, le jeune Nigérian accusé d'avoir voulu détruire cet avion en vol la semaine dernière, avait parlé de la radicalisation de son fils à un agent de la CIA.

Cet agent avait rédigé un rapport sur l'entretien, mais ce document n'a pas été diffusé par le siège du contre-espionnage américain aux autres agences de sécurité, rapporte CNN, qui cite une source non-identifiée.

Le père d'Abdulmutallab, un important banquier et ancien ministre Nigérian, avait fait part de son inquiétude à l'ambassade américaine d'Abuja, mais le nom de son fils n'a jamais été placé sur une liste d'interdiction de vol ("no-fly list").

Mardi soir, un porte-parole de la CIA a déclaré que le père était bien venu à l'ambassade des Etats-Unis au Nigeria et avait demandé de l'aide pour retrouver son fils.

La CIA affirme avoir alors collaboré avec l'ambassade pour ajouter le nom d'Abdulmutallab et de ses possibles contacts au Yémen à la base de donnée américaine sur les suspects de terrorisme, et avoir transmis ses données biographiques au Centre national de contre-terrorisme.

La CIA a défendu sa gestion des informations recueillies, soulignant que le Centre national de contre-terrorisme avait été créé pour "reconstituer le puzzle en matière de terrorisme".

Mardi, le président Barack Obama a estimé que la tentative d'attentat avait pu avoir lieu à cause d'une combinaison d'"erreurs humaines et systémiques".

Sans citer d'agence en particulier, Obama a estimé que les informations n'avaient pas été correctement relayées.

"Il apparaît à présent qu'il y a plusieurs semaines, cette information a été transmise à une composante de nos services de renseignement, mais qu'elle n'a pas été distribuée d'une façon qui aurait permis de faire inscrire le suspect sur la liste d'interdiction de vol", a-t-il accusé. Source: lexpress

19/10/2009

L'attenat suicide du 18 octobre en Iran




A Washington, tout en condamnant l’attentat-suicide contre les Gardiens de la révolution iranienne le qualifiant d’acte de terrorisme, Le porte parole du département d’État américain, Ian Kelly, a démenti catégoriquement l'implication des États-Unis dans cette affaire. pour rappel cet attentat a eu lieu dans une ville de la province du Sistan-Balouchistan, dans le sud-est de l'Iran, à la frontière avec le Pakistan. Un terroriste kamikaze a détonné sa bombe lors d'un rassemblement entre les gardiens de la révolution iranienne et des responsables des communautés chiites et sunnites. Le groupe des Joundollah « Soldats de Dieu » a revendiqué cet attentat-suicide. 
. On signalait des dizaines de blessés et au moins 35 personnes ont été tués ainsi que six commandants des gardiens de la révolution.

L'IRAN PROMET DE SE VENGER:
Le président Mahmoud Ahmadinejad a ordonné aux autorités iraniennes de traquer et de punir les commanditaires de cet attentat. "Nous allons nous occuper sérieusement des criminels qui commettent (...) de tels crimes contre l'humanité", a-t-il promis


Iran : les Gardiens promettent une «réponse destructrice»




Les Gardiens de la Révolution, organisation paramilitaire aux ordres du Guide suprême iranien, ici lors d'une parade militaire en 2008. Crédits photo : AFP

Après l'attentat qui a causé la mort d'au moins 31 personnes, dont cinq commandants de l'armée religieuse iranienne, les Gardiens menacent les rebelles sunnites, qui ont revendiqué l'attaque.

Attentat-suicide contre le pouvoir en Iran. Cinq commandants des Gardiens de la révolution, l'organisation paramilitaire aux ordres du Guide suprême iranien, ont été tués dans un attentat-suicide qui a fait 35 morts et une quarantaine de blessés. Le commandant de l'armée de terre des Gardiens de la révolution, le général Mohammad Pakpour, a promis une réponse «destructrice» aux rebelles sunnites du Joundallah. Ceux-ci ont revendiqué l'attentat, parmi les plus meurtrier depuis des années.
Les faits se sont produits dans une région proche de la frontière irano-pakistanaise, au sud-est du pays. Les commandants des Gardiens participaient à une réunion avec des chefs de tribus, quand un assaillant a fait sauter les explosifs qu'il avait en sa possession, faisant sauter leur véhicule.
Le général Noor Ali Shooshtari, commandant adjoint des forces terrestres des Gardiens de la révolution islamique et Rajab Ali Mohammadzadeh, commandant en chef du corps d'élite dans la province, comptent au nombre des morts. «Un homme portant des explosifs sur lui les a fait exploser lors d'une réunion des chefs de tribus» de la province avec les commandants des Gardiens de la révolution, précise l'agence de presse officielle Irna.
Ali Larijani, président du parlement iranien, a condamné cet attentat et exprimé les condoléances de la nation aux «martyrs». «L'intention des terroristes était clairement de mettre à mal la sécurité de la province», a-t-il estimé.
En mai, un autre groupe dissident, les Soldats de Dieu, avaient revendiqué un attentat-suicide dans une mosquéé de Zahedan, capitale de la province, qui avait fait 25 victimes. Suite à cet attentat, 13 membres de cette faction avaient été arrêtés et pendus en juillet.
Dimanche en fin de matinée, l'Iran avait accusé les Etats-Unis d'être derrière cet attentat. «Nous considérons que les dernières actions terroristes résultent de l'action des Etats-Unis et montrent l'animosité américaine à l'égard de notre pays», a expliqué Ali Larijani, selon qui «le président Barack «Obama avait dit qu'il tendait la main à l'Iran mais avec cette action il s'est brûlé la main. Le peuple iranien a raison de ne pas croire aux changements promis par le gouvernement américain, ce qui est contre leurs intérêts», a-t-il ajouté. Mais les Etats-Unis ont nié toute implication dans cet attentat qu'ils «condamnent».
Les Gardiens de la révolution ont eux accusé «l'oppression mondiale d'avoir provoqué les éléments à sa solde» pour commettre cet attentat. L'oppression mondiale désigne généralement les pays occidentaux, en particulier les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. source: lemonde


Les attentats terroristes n'épargnent aucun pays. Malgré le fait que les rebelles sunnites du Joundallah ont revendiqué cet attentat et malgré le fait que Washington a condamné cet attentat et qu'il a nié toute implication dans cet attentat, l'Iran accuse les états unis. Les responsables Iraniens pour justifier le fait qu'ils sont incapables de prévenir l'arrivée de cet attentat accuse les états unis sans preuve.



21/05/2009

Quatre arrestations dans un complot terroriste déjoué à New York

Un attentat terroriste déjouée dans le Bronx à New york city: 

"La menace du terrorisme touche l'ensemble des communautés, indépendamment de la race, la religion ou l'origine ethnique" a déclaré le gouverneur de new york David Paterson

Quatre hommes ont été arrêtés mercredi pour un prétendu complot visant à la bombe à New York la synagogue et un centre communautaire juif, selon le  le Bureau du procureur des états unis. 

Les quatres hommes voulaient aussi utiliser des missiles à feu sol-air pour battre des avions militaires américains, selon une plainte pénale déposée à White Plains, New York. 

James Cromitie, David Williams, Williams et ONTA Laguerre Payen sont accusés d'avoir tenté de faire détoner des explosifs à proximité d'une synagogue de la section de Riverdale Bronx, à New York. 

Chaque homme a au moins un alias, selon le bureau. Trois d'entre eux sont des citoyens américains et un est un haïtien, selon une déclaration du gouverneur de New York, en citant le bureau du procureur des États-Unis 

Les accusations sont basées sur les informations d'un informateur du FBI, le Bureau du procureur a indiqué dans une déclaration écrite. 

La déclaration a dit que l'informateur a rencontré Cromitie en Juin 2008 à Newburgh, New York. Au cours de cette réunion, Cromitie dit à ses parents vivent en Afghanistan, qu'il était en colère sur les États-Unis et que la guerre, il a exprimé l'intérêt de "faire quelque chose contre l'Amérique." 

Les quatre hommes ont commencé à se réunir avec l'informateur dans une maison équipée du matériel audio et vidéo dissimulé, et projetent d'attaquer à la bombe, la synagogue et un centre communautaire juif, a dit la déclaration. 

Ils ont également mené des opérations de surveillance, y compris les photographies, d'une base aérienne de la Garde nationale, où ils voulaient faire sauter des avions, dit la déclaration. L'informateur a fourni les hommes avec une sol-air missile guidé de faux explosifs C-4 en plastiques, dont aucun ne peut réellement être utilisé. 

«Bien que les armes fournies aux accusés par les témoins coopérants étaient faux, les défendeurs ont cru qu'ils étaient tout à fait réel", a dit le procureur Lev L. Dassin dans la déclaration. 

Les accusations incluent le complot en vue de l'utilisation des armes de destruction massive aux États-Unis et le complot en vue d'acquérir et d'utiliser des missiles anti-aériens. Les accusations sont passibles d'une peine maximale de la vie en prison. 

Les accusés sont attendus à comparaître jeudi devant la cour fédérale de White Plains, New York. 

Le maire de New York Michael Bloomberg, dans une déclaration écrite, a félicité les forces de l'ordre qui ont fait l'arrestation. 

"Alors que les bombes des terroristes qu'ils ont tenté de planter, ce soir, ont été - à leur insu - de faux bombes, cette dernière tentative pour s'attaquer à nos libertés montre que les menaces à la sécurité de la patrie contre la ville de New York ne sont malheureusement que trop réels et souligne pourquoi nous devons rester vigilants dans nos efforts pour prévenir le terrorisme ", at-il dit. 

Le Gouverneur David Paterson a déclaré que comme le montre ce cas la menace du terrorisme à New York est "persistant". 

"La menace du terrorisme touche l'ensemble de nos communautés, indépendamment de la race, la religion ou l'origine ethnique", at-il dit.