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27/12/2010

Cyber terrorisme: un réseau terroriste démantelé au maroc

Les services de sécurité marocaines ont procédé dernièrement au démantèlement d'un réseau terroriste composé de six marocains qui s'activent dans ce qu'il est convenu d'appeler le terrorisme de la "Cybernetic".
Un communiqué du ministère de l'intérieur, indique que les membres de ce réseau après avoir acquis une grande expérience dans le domaine de la confection et l'utilisation d'explosifs projetaient de mettre à profit cette expérience pour perpétrer des actes terroristes dans différents foyers de tension à l'échelle internationale mais aussi à l'intérieur du territoire national marocain, notamment via l'utilisation de voitures piégées visant certains intérêts étrangers dans le Royaume, ainsi que plusieurs établissements nationaux et des postes de sécurité.

Ce réseau terroriste sera déféré devant la justice dès la fin de l'enquête supervisée par le Parquet compétent, ajoute le communiqué.

07/10/2010

Appel à la libération des personnes séquestrées dans les camps de Tindouf

Rabat, 06/10/10- Des acteurs associatifs et des défenseurs des droits de l'Homme ont appelé, mercredi, à la libération des personnes séquestrées dans les camps de Tindouf, soulignant que la libération de Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud est le résultat de la mobilisation forte et efficiente de toutes les forces vives et organisations nationales et internationales éprises des nobles principes des droits de l'Homme.
Ces acteurs ont affirmé, lors d'un sit-in organisé devant l'ambassade de l'Algérie au Maroc, la poursuite de leur mobilisation pour le retour à la mère-patrie de l'ensemble des Marocains séquestrés dans les camps de Tindouf, mettant l'accent sur la nécessité d'ouvrir une enquête internationale et de poursuivre en justice les responsables de cette situation.
Ils ont, en outre, appelé à l'ouverture des camps devant les médias internationaux pour leur permettre de s'enquérir de la situation des populations qui y sont retenues.
Les participants à ce sit-in ont appelé la communauté internationale à faire pression sur l'Algérie et le polisario pour qu'ils mettent un terme à leur politique systématique de répression menée dans les camps de la honte, et permettent aux personnes séquestrées dans ces camps d'exprimer leurs opinions librement et de jouir de leurs droits.
Dans une déclaration à la MAP, la présidente de l'association de la femme sahraouie pour le développement intégré (Tantan), Mme Fatimatou Zaima a affirmé que la mobilisation au niveau national et international et la justesse de la cause de Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud ont amené les services de renseignement algériens et le front du polisario à se plier aux volontés éprises de liberté et à relaxer Ould Sidi Mouloud.
Mme Fatimatou Zaima a, en outre, exprimé sa vive inquiétude face à l'éloignement du militant Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud vers une zone isolée loin des camps de Tindouf, soulignant la nécessité de garantir la liberté de ce militant et de l'ensemble des personnes séquestrées dans les camps de Tindouf.
La présidente de l'association de la femme sahraouie pour le développement intégré a, par ailleurs, mis l'accent sur l'importance du recensement transparent des populations des camps de Tindouf.
Le secrétaire général de l'Association "Al Maarouf pour la solidarité et le développement", M. Mustapha Brik a, pour sa part, indiqué que la libération d'Ould Sidi Mouloud est une victoire de la justice, réitérant, au nom de tous les Sahraouis, son attachement à l'initiative d'autonomie en tant que solution démocratique et juste au conflit artificiel autour du Sahara marocain.
Outre les associations de "La femme sahraouie pour le développement intégré (Tantan), et celle d'"Al Maarouf pour la solidarité et le développement", ce sit-in a connu la participation de l'Association Al-hibat pour la communauté marocaine à l'étranger, ainsi que de plusieurs instances de défenses des droits de l'Homme. ( MAP )
Avec l'enlèvement de Mustapha Salama Oueld Sidi Mouloud l'Algérie a donné le feu vert aux marocains pour demander la libération des séquestrés de Tindouf.
Pour rappel, après la marche verte initié par le maroc pour récupérer son sahara qui était sous la colonisation espagnole, l'algérie avait expulsé quelques 45 000 marocains résidents en algérie et avait offusqués leurs biens et propriétés. En même temps il avait récupéré le reste d'un petit mouvement marocain appelé à cette époque "polisario" et la transformé en une bande de mercenaires pour servir ses ambitions expansionistes et pour faire obstacle aux revendications du maroc pour récupérer aussi son sahara oriental.

30/06/2010

Le polisario était une organisation terroriste

Le polisario un ancien mouvement rebelle sud marocain récupéré par l'Algérie et transformé en une bande de mercenaires était en réalité un mouvement terroriste. Les attaques terroristes menées par le "polisario" contre des bateaux de pêche, innocent, opérant entre le Sahara et l'archipel canarien en est le témoin. 
Des attaques par cette organisation terroriste ont ciblés durant les années 70 et les années 80 des espagnoles et iles canariens travaillant pour le compte de la société Fosbucraa à Laâyoune. Des attaques terroristes similaires ont laissés des milliers de victimes, orphelins et veuves parmi la population du sud marocain 
 
Las Palmas, 29/06/10- Les Canariens, victimes des actes terroristes du "Polisario", ont, "pour la première fois, obtenu une reconnaissance institutionnelle en Espagne", écrit le journal local La Provincia, qui s'est fait l'écho de la participation de l'Association qui représente ces victimes à une cérémonie en hommage aux victimes du terrorisme, organisée dimanche dernier au Congrès des députés (Parlement) à Madrid, en présence du Roi Juan Carlos 1er et de la reine Sofia.

"Nous avons eu une présence et une voix", a déclaré la présidente de l'Association canarienne des victimes du terrorisme (Acavite) Lucia Jiménez, qui a pris part avec une trentaine de représentants d'autres associations à cette cérémonie organisée à l'occasion de la "Journée des victimes du terrorisme" (27 juin), la première après l'approbation en mars dernier de cette manifestation par le parlement, ajoute le journal.
Outre les Souverains espagnols, la cérémonie s'est déroulée notamment en présence de sénateurs, de députés, de plusieurs ministres et des présidents du Tribunal constitutionnel et du Conseil général du pouvoir judiciaire.
Selon le journal, le Roi Juan Carlos a encouragé la présidente d'Acavite à poursuivre la lutte, lui assurant que les victimes canariennes du terrorisme ne seront pas oubliées.
"Je connais la question", a dit le souverain à Mme Jiménez, journaliste de profession et fille d'un Espagnol victime d'un attentat à la bombe commis par le Polisario contre les employés de Fosbucraa en 1976.
Selon Mme Jiménez, les membres de quelque 300 familles des îles Canaries ont été victimes d'attaques terrorismes durant les années 70 et 80 contre des bateaux de pêche opérant entre le Sahara et l'archipel canarien ou contre les Canariens travaillant pour le compte de Fosbucraa à Laâyoune. 
Mme Jiménez déplore le mutisme "absolu" observé durant plus de 30 ans sur la situation des veuves, des orphelins, des blessés par bombes et des victimes de séquestrations et d'attaques armées du "Polisario". C'est pourquoi le fait de participer à cette cérémonie "est si importante", a-t-elle souligné.
"C'est un jour historique pour nous. Un grand jour, pour les familles des membres de l'équipage du bateau Mencey de Arona, cible d'un attentat qui avait fait 16 morts dont on n'avait retrouvé qu'un seul corps, ou pour l'équipage du Cruz Blanca, dont seuls trois ont survécu, ou encore pour les nombreux kidnappés ou blessés par les bombes posées" par le polisario, a-t-elle ajouté.

Mme Jiménez a dénoncé ceux qui présentent le Polisario aux Canaries et en Espagne comme un "mouvement de libération" alors que, en réalité, ses membres tuent à des fins obscures.

La présidente de Acavite avait mis le "polisario" dans le lot des organisations terroristes auxquelles l'Espagne a eu à faire face, au même titre que le Grapo et l'Eta, provoquant les protestations du représentant des séparatistes aux Canaries.

L'Acavite est une association créée en 2006 pour obtenir justice pour les familles des victimes des pêcheurs canariens tués et lutte également pour obtenir auprès de l'Etat espagnol et des organisations internationales et nationales une reconnaissance officielle de ces crimes, l'indemnisation des victimes et ayants-droit et la réparation des dommages. Elle réclame qu'on leur apporte un appui similaire à celui accordé aux personnes victimes des actes de l'organisation basque "ETA" ou d'autres groupes terroristes.

Les attaques du "polisario" contre les pêcheurs et les civils canariens lui avait valu d'être classé en Espagne parmi les "organisations terroristes" et ses représentants avaient été expulsés conformément à une décision prise par le gouvernement, dirigé à l'époque par Felipe Gonzales.

Les autorités espagnoles avaient expulsé le représentant des séparatistes à Madrid Ahmed Boukhari et fermé leurs bureaux en Espagne en 1985.

Cette décision avait été prise à la suite d'attaques terroristes commises par des éléments du "polisario" contre le chalutier canarien El Junquito et le patrouilleur de la marine espagnole "El Tagomago".

Le 20 septembre 1985, le chalutier espagnol avait été attaqué alors qu'il se trouvait dans les eaux internationales. Cette attaque s'était soldée par la mort d'un marin-pêcheur et l'enlèvement de six de ses compagnons, qui ont été conduits dans une prison des camps de Tindouf (sud de l'Algérie).

Le 21 septembre, un patrouilleur de la marine espagnole, qui croisait dans la zone à la recherche des marins d'El Junquito, avait fait l'objet d'une attaque à la roquette. Un soldat avait été tué et une cinquantaine d'autres blessés.

Ces deux attaques avait été précédées par plusieurs autres agressions meurtrières, revendiquées alors par le polisario. source: map

21/06/2010

Témoignages poignants à Bergame d'une délégation de Sahraouis marocain

Rome, 21/06/10- Une délégation de Sahraouis marocains représentant la société civile a livré, en fin de semaine à Bergame (nord de l'Italie), des témoignages poignants sur la réalité de la question dite du Sahara et sur les atrocités commises par les hordes du polisario à l'endroit de quiconque s'aviserait de contrarier leurs vils desseins ou de prétendre au plus élémentaire des droits.Dans leurs interventions au cours d'un séminaire consacré à la question du Sahara, les membres de la délégation ont, à travers leur propre vécu, mis à nu, à coups de détails, l'instrumentalisation du polisario par les gouvernants d'Alger et sa "véritable nature sanguinaire et éradicatrice.MM. Ghallaoui Sidati, ex-représentant du polisario en Italie, Lahcen Mahraoui, Professeur universitaire, membre du Conseil Royal Consultatif des affaires sahariennes (CORCAS), et Mme Saadani Maa Alainine, acteur associatif et militante pour les droits de l'homme, ont accroché, par leurs témoignages, la nombreuse assistance constituée notamment d'élus, d'eurodéputés, de syndicalistes et d'universitaires, qui, souvent, n'a pu retenir son émotion, face à la dureté du propos et à l'atrocité du récit.Outre les liens historiques ayant toujours existé entre le Maroc et son Sahara, les interventions des membres de la délégation ont, durant ce séminaire tenu sous le thème: "Conflit du Sahara : passé, présent et perspectives", permis de jeter la lumière sur la genèse de la création du polisario du temps de la colonisation espagnole. Elles ont également éclairé l'assistance sur des épisodes dramatiques vécues par les populations séquestrées des camps de Tindouf et sur le rôle joué par le Polisario au service de visées hégémoniques sans rapport avec une quelconque prétendue " cause sahraouie".La délégation s'est appesantie, à cet égard, sur les affres endurées par ces populations et sur les tortures infligées à tous ceux qui oseraient se soulever contre la situation de dénuement à laquelle ils sont acculés au moment même où les dirigeants du Polisario, avec la bénédiction de leurs protecteurs, s'enrichissent, au vu et au su de tous, en procédant au détournement systématique des aides humanitaires acquises sur le dos .Les membres de la délégation se sont aussi attardés sur les tragédies familiales générées par les déportations forcées des enfants à des fins d'enrôlement militaire et le sort réservé aux récalcitrants qui sont soumis aux pires supplices dans la sinistre prison Rachid.La délégation a souligné qu'à l'opposé de cette situation infernale, les habitants des provinces du Sud jouissent des bienfaits de la quiétude, de la sérénité et de la prospérité et y bénéficient pleinement, à l'instar de leurs concitoyens dans les autres régions du Royaume, de la liberté de mouvement et d'expression.Les membres de la délégation ont formé l'espoir qu'il soit mis fin à l'impunité du Polisario et que des pressions soient exercées sur ce dernier et sur ses protecteurs pour la levée du siège sur les camps afin que les séquestrés puissent revenir à la mère patrie, le Maroc, et y goûter, eux aussi, aux bienfaits de la liberté et de la démocratie.
Ils ont, à ce propos, rappelé le retour de nombreux ex-dirigeants du polisario à la mère-patrie après s'être rendus compte de l'énormité de la supercherie nourrie par l'Algérie, ainsi que celui massif et successif d'habitants des camps de Tindouf qui, au péril de leur vie, bravent tous les dangers et les obstacles pour revenir dans leur pays auprès de leurs familles et proches.La délégation a, par ailleurs, mis en relief la pertinence du projet d'autonomie sous souveraineté marocaine proposé par le Royaume comme cadre de règlement à la question du Sahara, rappelant que les différentes résolutions adoptées par l'ONU en ont reconnu le contenu sérieux et crédible.Elle a, à cet égard, dénoncé le blocage imposé par l'Algérie à toute perspective de règlement en campant sur une position figée et désuète et en instrumentalisant une bande de séparatistes qui n'ont de volonté que celle qui leur est dictée par leurs protecteurs.Des documents, des témoignages et des correspondances authentiques établissant les fondements historiques de la marocanité du Sahara depuis le 17ème siècle ont été présentés, lors du séminaire, par M. Lahcen Mahraoui.Il a, de même, exposé des lettres de chefs de tribus sahraouies adressées à leurs Sultans marocains.La souveraineté marocaine sur le Sahara, a-t-il affirmé, a été aussi consacrée par des conventions et traités signés entre le Maroc et des puissances étrangères qui ont toujours fait appel aux Sultans pour protéger les activités de leurs citoyens au Sahara.M. Mahraoui a également passé en revue des témoignages et citations de grandes personnalités politiques étrangères de différentes nationalités, notamment françaises, anglaises et allemandes, prouvant la marocanité du Sahara et qui datent de la période allant du 17ème siècle au protectorat.La délégation de sahraouis marocains avait tenu, vendredi à Florence (centre de l'Italie), une rencontre avec des hauts responsables de la région de Toscane (centre) au cours de laquelle ses membres avaient également mis en évidence la réalité de l'affaire dite du Sahara et la pertinence du projet d'autonomie proposé par le Maroc.Cette rencontre s'était déroulée en présence notamment de Mme Maria Dina Tozzi, responsable de l'activité internationale au niveau régional, qui avait été déléguée par le président de la Région, M. Enrico Rossi.Les membres de la délégation, composée également de M. Yassine Belkassem, du réseau des associations de la communauté marocaine en Italie et de la fédération des Africains en Italie, s'étaient attardés, à cette occasion, sur les supercheries auxquelles le polisario et ses protecteurs ont recours pour tenter de faire croire à l'existence d'une prétendue "cause sahraouie" et sur les tromperies dont ils usent pour soutirer des aides qu'ils détournent par la suite à leur propre profit. source: map

04/06/2010

Union sacrée contre Al-Qaïda



Les chefs de la diplomatie de sept pays de la bande sahélienne se sont réunis dans la capitale algérienne pour coordonner leurs efforts face à la menace djihadiste.

Alger, hôtel Sheraton, le 16 mars 2010. Une réunion de concertation sur la lutte antiterroristeentre les chefs de la diplomatie de sept pays sahéliens (Algérie, Burkina, Libye, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) doit débuter à 9 heures. Les diplomates algériens chargés de l’organisation ont du mal à cacher leur appréhension tant le contexte est tendu. Alger et Nouakchott sont en froid avec Bamako depuis la décision du gouvernement malien d’élargir quatre membres d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) pour obtenir la libération de l’otage français Pierre Camatte. Rabat dénonce son exclusion de la conférence, ce à quoi Abdelkader Messahel, ministre délégué algérien chargé des Affaires maghrébines et africaines, réplique, tout en ironie : « J’ai consulté des manuels de géographie et je n’ai trouvé aucune indication laissant entendre que le Maroc avait une frontière avec le Sahel. » La junte de Niamey participe à sa première réunion de haut niveau depuis le coup d’État du 18 février. Un putsch qui a valu au Niger sa suspension des instances de l’Union africaine (UA).

Madrid et Rome, dont des ressortissants sont retenus en otages par Aqmi, sont très attentifs aux décisions prises, et si le Quai d’Orsay et le département d’État ont exprimé leur soutien à l’initiative d’Alger, Paris et Washington s’interrogent sur les contours de la nouvelle stratégie régionale de lutte antiterroriste, sur la place accordée au partenariat avec les Occidentaux et sur le statut de leader régional de l’Algérie, un interlocuteur « pas facile ». C’est donc dans un climat assez lourd que s’ouvre la conférence avec plus d’une heure de retard. Arrivé le matin même, Moussa Koussa, chef de la diplomatie libyenne, est reçu par le président Abdelaziz Bouteflika. Ce n’est pas le cas de son homologue mauritanienne, Naha Mint Hamdi Ould Mouknass. Présente à Alger depuis quarante-huit heures, elle n’a pas eu ce privilège.

Dispositif militaire transfrontalier

À l’ouverture des travaux, Mourad Medelci, ministre algérien des Affaires étrangères, précise qu’il s’agit de procéder à « une évaluation exhaustive de la situation dans la région, marquée par la persistance de la menace terroriste et ses connexions avec le banditisme transfrontalier, le trafic d’armes, de drogue et d’êtres humains ». Il appelle à une lutte sans concession et à une « loyauté sans faille » pour définir « une approche commune, en mettant en œuvre des mécanismes de coopération bilatérale et régionale dans le domaine du maintien de la paix et de la sécurité ».

À l’issue de la rencontre, le climat était nettement plus détendu. L’absence du ministre burkinabè, remplacé à la dernière minute par un collaborateur, est oubliée. Le ministre nigérien se félicite de l’accueil qui lui a été réservé et de l’oreille attentive que ses interlocuteurs lui ont prêtée. Quant à Moctar Ouane, chef de la diplomatie malienne, il est tout sourire. Il a été rassuré par les propos de ses hôtes algériens. « Les relations algéro-maliennes sont trop anciennes pour être fragiles », lui a répété le Premier ministre algérien, Ahmed Ouyahia, qui a offert un dîner aux chefs des délégations. Le retour de l’ambassadeur d’Algérie à Bamako ? « Une affaire de quelques jours », confie un diplomate algérien. Abdelkader Messahel, cheville ouvrière de la rencontre, est aux anges : le consensus est total, et la mise en œuvre de la stratégie régionale de lutte antiterroriste mise en branle.

En attendant la création d’un mécanisme spécifique, dont la naissance officielle est attendue lors du prochain sommet de chefs d’État à Bamako, annoncé en septembre 2007 et sans cesse reporté, les sept pays ont décidé de réunir à Alger les ministres de l’Intérieur. Cette rencontre, fixée à la première semaine d’avril, sera suivie, quelques jours plus tard, d’une réunion de concertation, toujours dans la capitale algérienne, entre les chefs d’état-major pour la mise en place d’un dispositif militaire transfrontalier. L’interdépendance entre la paix et le développement, ainsi que l’implication des populations locales dans la lutte contre la criminalité et le terrorisme ont été relevées par les participants. L’Algérie et la Libye, pays les plus riches de la région, se sont engagées à s’impliquer davantage dans le financement d’opérations de développement. En matière de projets structurants, le ministre algérien a rappelé que la route trans saharienne (Alger-Lagos) est quasiment achevée : « Sur les 4 600 kilomètres, il n’en reste que 200 à réaliser au Niger, pour un coût de 185 millions de dollars. Une réunion de bailleurs de fonds est prévue en avril, à Niamey, pour boucler le montage financier. »

Rendez-vous à Bamako

Malgré le succès de la conférence de concertation, les Algériens ont eu le triomphe modeste. Pas question de fanfaronner sur le statut de « leader régional » au détriment de la « Jamahiriya sœur », généralement peu partageuse en matière d’influence, en particulier au sein de la Communauté des États sahélo-sahariens (Cen-Sad), que dirige, depuis sa création, en 1998, le Libyen Madani al-Azhari. De même s’agit-il pour Alger de rassurer les « partenaires militaires » américains et français. Si les ministres de la région ont insisté sur « la primauté du principe de la responsabilité des États de la région et leur appropriation de la prise en charge des problèmes et défis » qui se posent au Sahel, il n’est pas question de tourner le dos au partenariat et à l’assistance technique des grandes puissances. « Oui, mais dans un cadre défini, insiste Messahel, sous le triptyque : formation, équipement et renseignement. » D’ailleurs, au moment où se tenait la conférence, des navires de guerre des marines algérienne et française étaient engagés dans des manœuvres communes au large de la baie d’Alger. Des exercices que l’on pouvait voir depuis la plage de l’hôtel Sheraton, au Club des Pins. Autre signe de la volonté algérienne de ménager ses partenaires : le soutien total à l’initiative du président malien Amadou Toumani Touré de réunir chez lui les sept chefs d’État. D’emblée, Mourad Medelci a placé la réunion d’Alger dans le cadre de la préparation du sommet de Bamako. « Cette rencontre, précise-t-il, est une seconde étape après celle qui nous a réunis, en novembre 2008, pour préparer la conférence de Bamako. »

Mais si les Algériens se sont voulus rassurants, ils sont demeurés intransigeants sur la criminalisation des versements de rançons aux preneurs d’otages, « l’une des voies de financement du terrorisme », selon Messahel. Ils ont obtenu des ministres présents que le communiqué final insiste sur la résolution de l’Union africaine et celle du Conseil de sécurité de l’ONU condamnant sans équivoque cette pratique. Et, pour Alger, satisfaire une revendication en échangeant un terroriste contre un otage équivaut au paiement d’une rançon. Et si, au nom de l’élaboration d’une stratégie commune, les Algériens sont disposés à pardonner « le forfait » de Bamako, ils ne sont pas près d’accepter qu’il se reproduise. source: jeuneafrique

Commentaire: toute guerre contre Aqmi sera voué à l'échec sans la participation du Maroc.

30/12/2009

La cia se défend sur l'attenat manqué contre un avion américain

WASHINGTON - La CIA a nié mardi avoir négligé de transmettre aux autres composantes du renseignement américain des données qu'elle avait collecté sur le principal suspect de l'attentat manqué sur le vol Amsterdam-Detroit.
Selon un reportage de la chaîne CNN, le père d'Omar Farouk Abdulmutallab, le jeune Nigérian accusé d'avoir voulu détruire cet avion en vol la semaine dernière, avait parlé de la radicalisation de son fils à un agent de la CIA.

Cet agent avait rédigé un rapport sur l'entretien, mais ce document n'a pas été diffusé par le siège du contre-espionnage américain aux autres agences de sécurité, rapporte CNN, qui cite une source non-identifiée.

Le père d'Abdulmutallab, un important banquier et ancien ministre Nigérian, avait fait part de son inquiétude à l'ambassade américaine d'Abuja, mais le nom de son fils n'a jamais été placé sur une liste d'interdiction de vol ("no-fly list").

Mardi soir, un porte-parole de la CIA a déclaré que le père était bien venu à l'ambassade des Etats-Unis au Nigeria et avait demandé de l'aide pour retrouver son fils.

La CIA affirme avoir alors collaboré avec l'ambassade pour ajouter le nom d'Abdulmutallab et de ses possibles contacts au Yémen à la base de donnée américaine sur les suspects de terrorisme, et avoir transmis ses données biographiques au Centre national de contre-terrorisme.

La CIA a défendu sa gestion des informations recueillies, soulignant que le Centre national de contre-terrorisme avait été créé pour "reconstituer le puzzle en matière de terrorisme".

Mardi, le président Barack Obama a estimé que la tentative d'attentat avait pu avoir lieu à cause d'une combinaison d'"erreurs humaines et systémiques".

Sans citer d'agence en particulier, Obama a estimé que les informations n'avaient pas été correctement relayées.

"Il apparaît à présent qu'il y a plusieurs semaines, cette information a été transmise à une composante de nos services de renseignement, mais qu'elle n'a pas été distribuée d'une façon qui aurait permis de faire inscrire le suspect sur la liste d'interdiction de vol", a-t-il accusé. Source: lexpress

19/10/2009

Iran : les Gardiens promettent une «réponse destructrice»




Les Gardiens de la Révolution, organisation paramilitaire aux ordres du Guide suprême iranien, ici lors d'une parade militaire en 2008. Crédits photo : AFP

Après l'attentat qui a causé la mort d'au moins 31 personnes, dont cinq commandants de l'armée religieuse iranienne, les Gardiens menacent les rebelles sunnites, qui ont revendiqué l'attaque.

Attentat-suicide contre le pouvoir en Iran. Cinq commandants des Gardiens de la révolution, l'organisation paramilitaire aux ordres du Guide suprême iranien, ont été tués dans un attentat-suicide qui a fait 35 morts et une quarantaine de blessés. Le commandant de l'armée de terre des Gardiens de la révolution, le général Mohammad Pakpour, a promis une réponse «destructrice» aux rebelles sunnites du Joundallah. Ceux-ci ont revendiqué l'attentat, parmi les plus meurtrier depuis des années.
Les faits se sont produits dans une région proche de la frontière irano-pakistanaise, au sud-est du pays. Les commandants des Gardiens participaient à une réunion avec des chefs de tribus, quand un assaillant a fait sauter les explosifs qu'il avait en sa possession, faisant sauter leur véhicule.
Le général Noor Ali Shooshtari, commandant adjoint des forces terrestres des Gardiens de la révolution islamique et Rajab Ali Mohammadzadeh, commandant en chef du corps d'élite dans la province, comptent au nombre des morts. «Un homme portant des explosifs sur lui les a fait exploser lors d'une réunion des chefs de tribus» de la province avec les commandants des Gardiens de la révolution, précise l'agence de presse officielle Irna.
Ali Larijani, président du parlement iranien, a condamné cet attentat et exprimé les condoléances de la nation aux «martyrs». «L'intention des terroristes était clairement de mettre à mal la sécurité de la province», a-t-il estimé.
En mai, un autre groupe dissident, les Soldats de Dieu, avaient revendiqué un attentat-suicide dans une mosquéé de Zahedan, capitale de la province, qui avait fait 25 victimes. Suite à cet attentat, 13 membres de cette faction avaient été arrêtés et pendus en juillet.
Dimanche en fin de matinée, l'Iran avait accusé les Etats-Unis d'être derrière cet attentat. «Nous considérons que les dernières actions terroristes résultent de l'action des Etats-Unis et montrent l'animosité américaine à l'égard de notre pays», a expliqué Ali Larijani, selon qui «le président Barack «Obama avait dit qu'il tendait la main à l'Iran mais avec cette action il s'est brûlé la main. Le peuple iranien a raison de ne pas croire aux changements promis par le gouvernement américain, ce qui est contre leurs intérêts», a-t-il ajouté. Mais les Etats-Unis ont nié toute implication dans cet attentat qu'ils «condamnent».
Les Gardiens de la révolution ont eux accusé «l'oppression mondiale d'avoir provoqué les éléments à sa solde» pour commettre cet attentat. L'oppression mondiale désigne généralement les pays occidentaux, en particulier les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. source: lemonde


Les attentats terroristes n'épargnent aucun pays. Malgré le fait que les rebelles sunnites du Joundallah ont revendiqué cet attentat et malgré le fait que Washington a condamné cet attentat et qu'il a nié toute implication dans cet attentat, l'Iran accuse les états unis. Les responsables Iraniens pour justifier le fait qu'ils sont incapables de prévenir l'arrivée de cet attentat accuse les états unis sans preuve.



23/07/2009

Un groupe terroriste arrêté en mauritanie

Le terrorisme trouve refuge dans le vaste angle du desert entre l'algérie, le maroc, le mali et la mauritanie. La lutte contre le terrorisme n'est pas terminé. Des terroristes venus des camps de l'organisation Al-Qaïda pour le Maghreb, dans le nord du Mali ont assassiné le 23 juin 2009 un ressortissant américain en plein jour dans le quartier de Ksar à Nouakchott par trois balles dans la tête. La pauvreté dans cette région désertique comme la présence des mercenaires du polisario (une organisation séparatiste constituée par des originaires du sud du maroc stationné à Tindouf en Algérie); constituent une base arrière aux organisations terroristes pour le rectrutement des nouveaux membres.
"La police mauritanienne a annoncé, samedi soir, le démantèlement d'une cellule terroriste responsable de l'assassinat, le 23 juin dernier, d'un ressortissant américain, et ce après l'arrestation de deux éléments terroristes vendredi soir à Nouakchott.

"Les deux personnes arrêtées hier soir sont les meurtriers de l'Américain Christopher Leggett", a indiqué le directeur de la Sûreté de l'Etat, Mohamed Lemine Ould Ahmed, lors d'une conférence de presse samedi à Nouakchott.

"Ils appartiennent à une cellule de quatre personnes qui ont toutes été arrêtées". Deux membres de la cellule avaient été interpellées le 27 juin. Ils sont venus des camps de l'organisation Al-Qaïda pour le Maghreb, dans le nord du Mali, a-t-il ajouté.

Selon le directeur de la Sûreté de l'Etat, les éléments armés arrêtés vendredi soir avaient été pris "en filature par la police depuis le meurtre" du ressortissant américain, abattu de trois balles dans la tête en plein jour dans le quartier de Ksar à Nouakchott.

Le responsable mauritanien a montré aux journalistes les chargeurs des pistolets ayant, selon lui, servi au meurtre. Il a également exhibé la ceinture d'explosifs que portait un des éléments interpellés vendredi soir, dans ce même quartier de Ksar.

"Nous avons négocié longuement avec lui pour le convaincre de ne pas faire usage de cette ceinture", puis les policiers l'ont "neutralisé" en le blessant.

"Tout le groupe se trouve entre nos mains, son action n'a rien à voir avec les élections" présidentielles qui se déroulent samedi, a-t-il assuré. source: map"


Une organisation terroriste forte, dans cette région desertique, peut menacer par des projets imprévisibles dans l'avenir le sud de l'europe et l'est des états unis via l'ocean atlantique.

21/05/2009

Quatre arrestations dans un complot terroriste déjoué à New York

Un attentat terroriste déjouée dans le Bronx à New york city: 

"La menace du terrorisme touche l'ensemble des communautés, indépendamment de la race, la religion ou l'origine ethnique" a déclaré le gouverneur de new york David Paterson

Quatre hommes ont été arrêtés mercredi pour un prétendu complot visant à la bombe à New York la synagogue et un centre communautaire juif, selon le  le Bureau du procureur des états unis. 

Les quatres hommes voulaient aussi utiliser des missiles à feu sol-air pour battre des avions militaires américains, selon une plainte pénale déposée à White Plains, New York. 

James Cromitie, David Williams, Williams et ONTA Laguerre Payen sont accusés d'avoir tenté de faire détoner des explosifs à proximité d'une synagogue de la section de Riverdale Bronx, à New York. 

Chaque homme a au moins un alias, selon le bureau. Trois d'entre eux sont des citoyens américains et un est un haïtien, selon une déclaration du gouverneur de New York, en citant le bureau du procureur des États-Unis 

Les accusations sont basées sur les informations d'un informateur du FBI, le Bureau du procureur a indiqué dans une déclaration écrite. 

La déclaration a dit que l'informateur a rencontré Cromitie en Juin 2008 à Newburgh, New York. Au cours de cette réunion, Cromitie dit à ses parents vivent en Afghanistan, qu'il était en colère sur les États-Unis et que la guerre, il a exprimé l'intérêt de "faire quelque chose contre l'Amérique." 

Les quatre hommes ont commencé à se réunir avec l'informateur dans une maison équipée du matériel audio et vidéo dissimulé, et projetent d'attaquer à la bombe, la synagogue et un centre communautaire juif, a dit la déclaration. 

Ils ont également mené des opérations de surveillance, y compris les photographies, d'une base aérienne de la Garde nationale, où ils voulaient faire sauter des avions, dit la déclaration. L'informateur a fourni les hommes avec une sol-air missile guidé de faux explosifs C-4 en plastiques, dont aucun ne peut réellement être utilisé. 

«Bien que les armes fournies aux accusés par les témoins coopérants étaient faux, les défendeurs ont cru qu'ils étaient tout à fait réel", a dit le procureur Lev L. Dassin dans la déclaration. 

Les accusations incluent le complot en vue de l'utilisation des armes de destruction massive aux États-Unis et le complot en vue d'acquérir et d'utiliser des missiles anti-aériens. Les accusations sont passibles d'une peine maximale de la vie en prison. 

Les accusés sont attendus à comparaître jeudi devant la cour fédérale de White Plains, New York. 

Le maire de New York Michael Bloomberg, dans une déclaration écrite, a félicité les forces de l'ordre qui ont fait l'arrestation. 

"Alors que les bombes des terroristes qu'ils ont tenté de planter, ce soir, ont été - à leur insu - de faux bombes, cette dernière tentative pour s'attaquer à nos libertés montre que les menaces à la sécurité de la patrie contre la ville de New York ne sont malheureusement que trop réels et souligne pourquoi nous devons rester vigilants dans nos efforts pour prévenir le terrorisme ", at-il dit. 

Le Gouverneur David Paterson a déclaré que comme le montre ce cas la menace du terrorisme à New York est "persistant". 

"La menace du terrorisme touche l'ensemble de nos communautés, indépendamment de la race, la religion ou l'origine ethnique", at-il dit.